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Salle de Presse UNSA Chimie Pharmacie Pétrole.
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Six syndicats de l'industrie pharmaceutique ont affirmé jeudi que "les grandes multinationales de la pharmacie préfèrent le profit à la vie", appelant les pouvoirs (...)
Six syndicats de l'industrie pharmaceutique ont affirmé jeudi que "les grandes multinationales de la pharmacie préfèrent le profit à la vie", appelant les pouvoirs publics à les contraindre à rendre les médicaments plus accessibles au plus grand nombre.
Souvent, au contraire, cette "loi du profit" crée de nouveaux obstacles à la diffusion du médicament, ont estimé en conférence de presse des responsables de l'intersyndicale CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO et Unsa du secteur, critiquant la durée jugée excessive de certains brevets ou des "pressions" sur des visiteurs médicaux pour "générer du chiffre d'affaires".
Même si un accord conclu à l'Organisation mondiale du commerce (OMC) prévoit des brevets de 20 ans pour les produits pharmaceutiques, l'intersyndicale estime dans son dossier de presse que "les autorités publiques nationales peuvent autoriser l'exploitation d'un brevet par une personne tierce".
Ainsi, si un nouveau médicament "jouait un rôle essentiel dans la politique de santé, comme un vaccin contre le sida ou le paludisme, la loi nationale pourrait prévoir la délivrance d'une licence obligatoire".
"Cette possibilité se heurte malheureusement au puissant lobby de l'industrie pharmaceutique (...), aux grandes multinationales de la pharmacie qui préfèrent le profit à la vie", indique l'intersyndicale.
Concernant les visiteurs médicaux, elle souligne qu'ils ont "toujours fait un travail d'information à tendance économique dans le respect de l'éthique", mais qu'ils tendent à devenir "une marionnette au service de l'économie".
Ainsi, le "ciblage" basé "sur l'unique capacité du médecin à générer du chiffre d'affaires" a débouché, selon l'intersyndicale, sur la situation suivante: "80% des médecins n'ont plus aucune information par les visiteurs médicaux. A l'opposé, les plus grands pourvoyeurs de chiffre d'affaires peuvent être vus jusqu'à 30 fois dans une année pour un même produit".
© AFP
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Pour la première fois l\'interfédérale UNSA, CFDT, CFTC, CFE‐CGC, CGT, FO, dévoile la face cachée de l\'industrie pharmaceutique.
Comment les laboratoires mettent votre santé en (...)
Pour la première fois l’interfédérale UNSA, CFDT, CFTC, CFE‐CGC, CGT, FO, dévoile la face cachée de l’industrie pharmaceutique.
Comment les laboratoires mettent votre santé en danger ?
(avec la participation de salariés et d’associations de malades)
Le jeudi 18 juin 2009, l’interfédérale tiendra une conférence de presse à 10 heures
A la Bourse du Travail 3, rue du château d’eau 75 010 Paris tel 01 44 84 50 00
Salle Croizat Métro République
A la suite d’une vague de fusions sans précédent entraînant une réelle casse de l’emploi qui s’amplifie aujourd’hui, 10 grands laboratoires se partagent 50% du marché mondial des médicaments pour le plus grand bénéfice de leurs actionnaires. Ceci pour, disent‐ils, soulager et soigner les patients dans le monde. Ce visage lisse que nous présente l’industrie pharmaceutique est en vérité creusé de rides profondes. On meurt au Sud, faute de médicaments trop chers. On souffre au Nord de surconsommation de médicaments
L’industrie pharmaceutique ne semble pas connaître de contre pouvoir politique, alors l’interfédérale vous dévoilera pour la première fois comment les laboratoires mettent votre santé en danger par la loi du profit qui est la plus forte.
- Comment et pourquoi l’industrie pharmaceutique ne répond pas aux besoins de santé publique non satisfaits en France et dans le monde, voire même comment elle va à l’encontre de sa mission première.
- Comment les choix politiques, dans le domaine de la production fragilise les 220 usines de l’hexagone aux profits des délocalisations.
- Comment la recherche pharmaceutique se réduit presque exclusivement aux exigences de l’économie et de la finance au détriment de l’innovation.
- Comment la part croissante de l’argent collectif de la sécurité sociale, donc de l’argent des français profite à l’industrie pharmaceutique, la détournant de la raison même de son existence.
- Comment l’industrie pharmaceutique contrôle presque totalement l’information et la formation continue des prescripteurs.
L’officine et la distribution pharmaceutique sont en dangers. Le monopole de l’officine est tombé, quel impact sur la sécurité en matière de santé pour les patients ? Les répartiteurs pharmaceutiques deviennent de simples transporteurs, quel impact sur la chaine du médicament ?
L’interfédérale réaffirmera que le droit à la santé est étroitement relié à la réalisation d’autres droits humains, comportant le droit à la nourriture, au logement, au travail, à l’éducation, à la non discrimination, enfin à l’égalité.
La possession du meilleur état de santé qu’il soit capable d’atteindre, constitue un des droits fondamentaux de tout être humain quel que soit sa race, sa religion, ses opinions politiques, sa condition économique et sociale.
Il est temps de faire la transparence sur ces sujets. Les patients, c'est‐à‐dire vous et nous avons le DROIT à l’information et le relais des différents médias est primordial
Pour nous contacter :
UNSA etienne.maggi@unsa‐cpp.org (Etienne Maggi)
CFDT francois.leborgne@fce.cfdt.fr (François Leborgne)
CFTC louisette.charroin@wanadoo.fr (Louisette Charroin)
CFE‐CGC isafreret@aol.com (Isabelle Freret)
CGT manu.blanco@fnic.cgt.fr (Manu Blanco) ou dounia.hamet@gmail.com (Dounia Hamet)
FO jcladam@free.fr (Jean Claude Adam)
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Ces élections sont les premières organisées chez GSK depuis la réforme des règles de la représentativité. Elles interviennent alors que l\'entreprise est en pleine (...)
Ces élections sont les premières organisées chez GSK depuis la réforme des règles de la représentativité. Elles interviennent alors que l’entreprise est en pleine restructuration, un PSE sur l'établissement d'Evreux et le centre de recherche des Ulis est en cours.
Dans ce contexte difficile, avec plus de 30% des votants, les 1864 salariés consultés ont placé l’UNSA largement en tête des 7 listes syndicales qui se présentaient au comité d’entreprise.
Ce succès est à mettre à l’actif de l’ensemble d’une section syndicale dynamique et en particulier des candidats issus de la CGC qui ont choisi de rejoindre l’UNSA pour composer une liste intitulée «Ensemble et décidés».
La dynamique du rassemblement est même encore mieux perçue dans le collège cadre où les candidats de la liste UNSA réalisent le score de 34%.
Le succès de ce rassemblement auprès des militants et des électeurs démontre s’il en était besoin la pertinence du récent projet de rapprochement entre les 2 organisations.
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Les salariés de Meymac et Epernon en grève depuis mardi 10 février sont venus en nombre (130) pour manifester leur courroux dès 7h00, le (...)
Les salariés de Meymac et Epernon en grève depuis mardi 10 février sont venus en nombre (130) pour manifester leur courroux dès 7h00, le 17 février, devant le siège France et Europe de BMS à Rueil-Malmaison.
En effet les négociations des mesures d’accompagnement du plan de sauvegarde de l’emploi (ex Livre III) ont très mal commencé et les propositions de la Direction sont humainement indécentes et indignes d’un Groupe aussi prospère que BMS (bénéfice 2008 : 5,2 milliards de dollars).
Une réunion extraordinaire du CCE a débutée aujourd’hui à 9h au cours de laquelle, il n’y a pas eu de réelles avancées.
Les élus solidaires des salariés de Meymac et d’Epernon ont demandé avec insistance à la Direction de commencer une véritable négociation digne de ce nom en ce qui concerne les mesures d’accompagnement du PSE. Les salariés sont de plus en plus déterminés et n’excluent pas de durcir les mouvements sociaux si les négociations restent au point mort.
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Monsieur Le Premier Ministre,
Au jour de la relance sociale nationale, nous vous adressons ce courrier afin de vous interpeller sur un (...)
Monsieur Le Premier Ministre,
Au jour de la relance sociale nationale, nous vous adressons ce courrier afin de vous interpeller sur un projet de restructurations au sein du Groupe GlaxoSmithKline.
En effet, Le groupe pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline se désengage de son Laboratoire de recherche et de développement, basé à Evreux (27-Eure), avec une suppression de 96 postes au bâtiment du Développement Pharmaceutique.
Ce bâtiment est une entité incontournable, pour le développement et la production de nos médicaments sur le site de production de GlaxoWellcome Production Evreux. Malgré des bénéfices importants sur l’année 2008, le 3ème laboratoire Pharmaceutique Français ferme son unité.
Au centre de ce projet de suppression d’emploi, s’ajoute le licenciement de 702 salariés sur l’unité de production du site d’Evreux, dont l’effectif total actuel est de 1650 salariés.
Cela représente 798 salariés sans emploi, sur une zone déjà déficitaire sur la communauté d’Evreux. Mais au-delà de la perte d’emploi des salariés GlaxoSmithKline, les sociétés sous-traitantes qui travaillent sur le site d’Evreux représentent au moins 350 salariés : un emploi GSK supprimé, c’est 4 emplois indirects impactés … et cela veut donc dire 4000 emplois menacés.
Treize autres emplois seront également supprimés à Notre Dame De Bondeville, en Seine-Maritime, et 37 emplois sur 100 – Au centre de Recherches Des Ulis (Essonne).
Nous vous demandons d’intervenir .
En vous remerciant de toute l’attention que vous porterez à cette demande,
Nous vous prions de croire, Monsieur Le Premier Ministre, en l’expression de nos sincères salutations.
Les Organisations syndicales CFDT, CGT, FCE-CGC, , FO, SL,UNSA,
PS :
Pour rappel, 310 empois ont déjà été supprimés dans notre réseau de visite Médicale, 50% de l’effectif du site de Mayenne (dept 53) supprimé soit 170 familles touchées.
Et tous les autres plans à venir…voir la décision du groupe GSK sur la fermeture des sites France.
En deux ans, les laboratoires GSK bénéficiaires en milliards d’euro ont supprimé près de 1500 emplois directs en France,
Caron Ludovic -cfdt 06.13.65.24.27 Fabien Corbier cgt-06.19.06.17.48
Cantelou Olivier -cfdt- 06.01.96.89.16 Daniel Pleurdeau cgt-06.67.81.31.61
Gelée Bénédicte –cfdt- 06.08.30.26.28 Sylvain Querrue cgt-06.28.94.18.94
Jean François Collado SL gsk-06.33.49.30.84 Karine Ruffray- unsa- 06.16.76.04.84
Franck Verilhac SL gsk- 06.88.27.47.48 Guislain Lebrun – cfe-cgc-06.76.72.34.21
Philippe Basset –SL gsk – 06.30.48.91.37 Philippe Lecoq-fo- 06.22.52.73.59
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L\'annonce de la suppression par GSK de 850 emplois sur les sites d\'Evreux et des Ullis n\'est pas acceptable dans le contexte de crise (...)
L’annonce de la suppression par GSK de 850 emplois sur les sites d’Evreux et des Ullis n’est pas acceptable dans le contexte de crise économique actuel.
Cette décision n’est motivée ni par l’urgence, ni par le contexte économique.
Il n’est pas tolérable qu’une entreprise qui fait des bénéfices supprime des emplois.
Il n’est pas tolérable qu’un secteur qui n’est pas touché par le ralentissement économique et dont le chiffre d’affaires quasi-garanti est assuré par la collectivité par le biais des remboursements continue de se réorganiser tranquillement, comme si de rien n’était, en laissant sur le carreau des milliers d’emplois qui se retrouveront, d’une manière ou d’une autre, à la charge de la collectivité.
L’UNSA CPP a demandé il y a quelques semaines un moratoire sur les plans sociaux dans cette branche qui profite de la crise économique comme d’une aubaine pour se restructurer sans se soucier du coût économique et social pour la collectivité.
L’UNSA CPP demande aux pouvoirs publics de s’exprimer sur ce dossier afin que des mesures de sauvegarde d’un secteur industriel qui doit continuer à offrir de l’emploi soient prises rapidement.
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L\'augmentation moyenne de 2,1% (2,2% sur la valeur constante et 2% sur la valeur du point) est supérieure aux augmentations pratiquées dans les autres (...)
L’augmentation moyenne de 2,1% (2,2% sur la valeur constante et 2% sur la valeur du point) est supérieure aux augmentations pratiquées dans les autres branches industrielles. L’UNSA avait demandé une augmentation plus substantielle afin qu’un véritable coup de pouce soit donné aux salariés de la branche dans un contexte ou l’amélioration du pouvoir d’achat est nécessaire.
Un tel coup de pouce sur les minima de la grille conventionnelle était d’autant plus nécessaire qu’il aurait constitué la seule augmentation que peuvent attendre ceux dont le salaire suit exactement l’évolution des minima conventionnels comme c’est souvent le cas pour les salariés de la prestation de services et de la sous-traitance.
Avec ce modeste 2,1%, on en est bien loin.
Mais refuser une augmentation même insuffisante, c’est risquer de retomber dans le cycle de la non-évolution de la grille salariale et les années récentes ont également montrés à quel point il était difficile ensuite de faire repartir une mécanique grippée.
Cet accord incite également les employeurs à rééquilibrer les salaires entre les hommes et les femmes comme le prévoit les dispositions légales. La recherche de ce rééquilibrage dans les politiques salariales explique également la signature par l’UNSA de cet accord.
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La crise économique amplifiée par la crise financière internationale touche durement une grande partie des salariés dans leurs emplois et leurs revenus. Alors qu\'ils (...)
La crise économique amplifiée par la crise financière internationale touche durement une grande partie des salariés dans leurs emplois et leurs revenus. Alors qu’ils n’en sont en rien responsables, les salariés, demandeurs d’emploi et retraités, sont les premières victimes de cette crise. Elle menace l’avenir des jeunes, met à mal la cohésion sociale et les solidarités ; elle accroît les inégalités et les risques de précarité.
Les seules lois du marché ne peuvent régler tous les problèmes.
Face à cette situation et considérant qu’il est de leur responsabilité d’agir en commun, en particulier lors de la journée du 29 janvier, pour obtenir des mesures favorables aux salariés, les organisations syndicales CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA ont décidé d’interpeller les entreprises, le patronat et l’Etat.
Surmonter la crise implique des mesures urgentes en faveur de l’emploi, des rémunérations et des politiques publiques intégrées dans une politique de relance économique.
1 – Donner la priorité au maintien des emplois dans un contexte de crise économique
De nombreuses entreprises mettent la pression sur les sous-traitants et fournisseurs faisant supporter à leurs salariés blocages de rémunérations et pertes d’emplois. Par ailleurs, des salariés sont contraints à des durées du travail élevées, tandis que les salariés temporaires, en intérim ou en CDD, sont les premiers à faire les frais des baisses d’activité. Des entreprises utilisent la crise pour opérer des restructurations tout en maintenant la rémunération de leurs actionnaires.
C’est intolérable et inadmissible.
Les entreprises confrontées aux baisses d’activité utilisent des mesures de sauvegarde d’emplois comme le chômage partiel, les jours de RTT ou de congés… Toutes ces mesures doivent être négociées dans l’objectif de préserver l’emploi et les salaires. Les aides publiques doivent aussi y être conditionnées. Les entreprises doivent améliorer l’indemnisation du chômage partiel et tous les salariés doivent pouvoir en bénéficier. Ces périodes de baisse d’activité doivent être utilisées pour développer la formation professionnelle et renforcer les compétences des salariés.
Dans toutes les entreprises, quelle que soit leur situation, c’est notamment en investissant dans la formation et le travail qualifiant et en réduisant la précarité que la performance sera assurée.
Dans la fonction et les entreprises publiques, il est indispensable de répondre aux besoins de notre société et de la population et de leur attribuer les moyens nécessaires. Dès 2009, le gouvernement doit renoncer aux 30.000 suppressions de postes. Il faut abandonner une politique aveugle de suppression d’emplois et penser autrement l’évolution des services publics dont la qualité et l’emploi constituent une question centrale.
La situation des salariés précaires du public appelle des mesures de justice sociale.
2 – Politiques salariales : améliorer le pouvoir d’achat, réduire les inégalités
Les exigences des actionnaires ont conduit, dans beaucoup d’entreprises, à l’accroissement des inégalités. Elles se sont aussi traduites par une redistribution des richesses privilégiant le versement de dividendes au détriment des salaires et de l’investissement.
Dans les branches, les entreprises, les fonctions publiques, les négociations salariales doivent assurer au moins un maintien du pouvoir d’achat et une réduction des inégalités.
Les allégements de cotisations sociales doivent être conditionnés à la conclusion d’accords salariaux
3- Orienter la relance économique vers l’emploi et le pouvoir d’achat.
Il est de la responsabilité de l’État et de l’Union Européenne de décider de politiques d’interventions publiques coordonnées favorisant une relance économique. Celles-ci doivent viser à la fois :
• Une relance par la consommation en améliorant le pouvoir d’achat, en priorité des revenus les plus modestes parmi lesquels de nombreux salariés, demandeurs d’emploi, retraités et bénéficiaires de minima sociaux.
• Une politique de développement de logement social à la hauteur de l’urgence, un encadrement des loyers et un accès au crédit dans des conditions excluant les taux usuraires.
• Une protection sociale (santé, retraite…) dans un cadre collectif et solidaire
• Des investissements ciblés, en particulier en matière d’infrastructures, d’équipements publics et de services publics, en favorisant la recherche, le développement, l’éducation et la formation.
Les investissements publics et privés doivent notamment être orientés en faveur d’une économie du développement durable mettant en œuvre les principes adoptés au Grenelle de l’Environnement.
• Toute aide accordée à une entreprise doit être ciblée et faire l’objet de contreparties. Elle doit être conditionnée à des exigences sociales, en particulier en matière d’emploi. Elle doit faire l’objet d’une information et d’un avis préalable des élus représentant les salariés. Dans le cas spécifique du secteur bancaire, l’utilisation des aides publiques doit donner lieu à un contrôle direct par l’Etat.
4 – Préserver et améliorer les garanties collectives
Les conditions de vie et de travail pour les salariés des secteurs privé et public, passent par l’amélioration du cadre collectif. C’est pourquoi il faut :
• abroger les dispositifs légaux qui ont conduit à remettre en cause la réduction du temps de travail
• retirer la proposition de loi sur le travail du dimanche.
• respecter le dialogue social sur tous les projets et propositions de loi qui touchent à la réglementation du travail.
• face à la révision générale des politiques publiques (RGPP), mettre en oeuvre des réformes porteuses de progrès social
5 – Réglementer la sphère financière internationale
Cette réglementation doit mettre un terme à la spéculation, aux paradis fiscaux, à l’opacité du système financier international et encadrer les mouvements de capitaux. L’Union européenne doit être au premier plan pour l’exiger.
Il faut aussi imposer le respect des droits fondamentaux et sociaux et des normes internationales de l’OIT dans tous les échanges internationaux. L’aide publique au développement doit être maintenue et améliorée. C’est ce que demande le mouvement syndical international.
Le 5 janvier 2009
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Dans la situation que connait le pays, l\'annonce de la suppression de 60% des effectifs de Pfizer est une véritable provocation.
L\'industrie pharmaceutique évolue (...)
Dans la situation que connait le pays, l’annonce de la suppression de 60% des effectifs de Pfizer est une véritable provocation.
L’industrie pharmaceutique évolue dans un secteur protégé qui ne connait pas de brutales chutes de chiffre d’affaires ni de perte de profitabilité, puisqu’au final, c’est la collectivité qui finance les profits par le biais du remboursement.
L’industrie pharmaceutique est le seul grand secteur économique dont les profits sont réalisés grâce aux cotisations sociales. Cette situation privilégiée impose des obligations que ces entreprises oublient un peu trop facilement.
Une telle annonce est inacceptable, particulièrement dans cette période où les annonces de suppressions de postes se multiplient dans des secteurs qui sont réellement en difficulté.
Il est temps de siffler la fin de la partie. L’UNSA appelle à un moratoire sur les plans sociaux dans cette branche qui profite de la crise économique comme d’une aubaine pour se restructurer sans se soucier du coût économique et social pour la collectivité.
L’UNSA appelle tous les salariés de la branche à répondre à l’appel de l’intersyndicale de l’industrie pharmaceutique pour la manifestation du 16 décembre place de la Bourse.
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Les salariés de Merck Serono manifesteront dans les rues de Paris de 10h à 16h vendredi 28 novembre 2008.
Rassemblement à 9h30 devant la grande (...)
Les salariés de Merck Serono manifesteront dans les rues de Paris de 10h à 16h vendredi 28 novembre 2008.
Rassemblement à 9h30 devant la grande horloge de Gare de Lyon, Paris (12ème).
Voici le parcours :
Départ à 10h de Gare de Lyon
- boulevard Diderot
- Avenue Daumesnil
- Rue Charenton
- Boulevard de Bercy
Arrivée Place du bataillon du Pacifique avec manifestation devant les Ministères de l’Emploi, de l’Economie et du Travail.
LETTRE DES SALARIES MERCK SERONO à CHILLY MAZARIN LORS DU CCE DU 28 NOVEMBRE 2008
Les salariés de Chilly-Mazarin sont stupéfaits de l’attitude de la direction Merck Serono qui campe sur ses positions sans échange ni dialogue constructif !
La fermeture officielle du centre de recherche à la date du 31 mars est maintenue et les négociations avancent peu. Pourtant l’avis des membres du CCE sera bientôt demandé.
Nous reconnaissons l’aide à la création des 2 start-up (création à l’initiative de 2 porteurs de projets). Mais ces dernières ne concerneront qu’une trentaine de salariés au maximum sur les 96 concernés.
La direction reste figée sur les mesures du PSE, pourtant essentielles pour les 60 autres salariés, malgré :
- Le soutien qui nous a été témoigné par les hommes politiques (gauche et droite) au travers de motions locale et régionale et au travers de l’interpellation des ministres concernés (Recherche, Emploi, Economie),
- Le soutien qui nous a été témoigné par des organisations syndicales (UNSA, CGT Découflé),
- Le soutien qui nous a été témoigné par les citoyens français au travers de plus de 1500 signatures de notre pétition,
- L’avis et le rapport des Experts appuyant nos demandes,
Tous ces soutiens ne font que conforter notre conviction quant à l’injustice et la non-justification de ces licenciements.
Le temps est venu pour Merck Serono d’assumer complètement ses responsabilités sociales :
- dans un contexte économique alarmant en 2008 et pour 2009et face à un marché du travail aux embauches bloquées dans le domaine de la recherche, situation sans précédent en France.
- Les salariés de Chilly-mazarin demandent à la direction que tous les moyens, l’énergie, et le temps soient consacrés :
- à s’engager sur un reclassement plus long qui permette de trouver une solution pérenne pour tous
- à garantir des mesures financières pour faciliter la dynamique de recherche d’emploi.
Face à cette situation difficile et malgré l’inquiétude grandissante, le désarroi et la détresse de certains salariés, nous resterons unis et mobilisés.
Nous continuerons à manifester notre mécontentement comme nous l’avons fait dans le passé et comme nous le faisons ce matin dans les rues de Paris, devant les Ministères de l’Emploi, de l’Economie et du Travail.
Merck Serono se doit d’aider, dans les actes, les salariés dans cette période difficile de recherche d’emploi que nous et nos familles allons affronter dans les mois à venir.
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Astra Zeneca, Bristol-Meyer-Squibb, Bayer-Schering-Pharma, Boehringer, Boiron, Farméa, GlaxoSmithKline, Minkowski-Boy-Organisation, Novartis, Organon, Pfizer, Pierre Fabre, Repsco, Sanofi Aventis, Schering Plough, Smith and Nephew, Solvay Fournier (...)
Astra Zeneca, Bristol-Meyer-Squibb, Bayer-Schering-Pharma, Boehringer, Boiron, Farméa, GlaxoSmithKline, Minkowski-Boy-Organisation, Novartis, Organon, Pfizer, Pierre Fabre, Repsco, Sanofi Aventis, Schering Plough, Smith and Nephew, Solvay Fournier Pharma, UCB… C’est par dizaine que se comptent les PSE, ce sont des milliers d’emplois qui sont menacés dans l’industrie pharmaceutique.
Après une longue période de croissance et des ratios de profitabilité exceptionnels au cours de ces 15 dernières années, la plupart des laboratoires changent leur stratégie afin de maintenir, voire accroître, le retour sur investissement de leurs actionnaires. La logique financière a pris le pas sur la satisfaction des besoins de santé des populations.
Peu importe aux actionnaires que les régimes de protection collective soient mis en péril par leur rapacité. Pire, ils prennent comme prétexte les mesures mises en oeuvre par les autorités de santé (essor des génériques, charte de la visite médicale, renforcement des exigences pour la délivrance d’AMM,…) pour justifier les restructurations.
Les salariés subissent directement les conséquences de ces changements de stratégie, qu’ils travaillent dans les sites de production pharmaceutique, dans les centres de recherche, dans les métiers de la promotion ou encore dans les services support.
Les PSE, ce sont des emplois supprimés, ce sont aussi des bassins d’emplois où l’emploi disparaît. Mais c’est aussi l’externalisation de pans entiers de l’activité, l’intensification du travail, le recours accru aux diverses formes de travail précaire, intérim, CDD, stages, sous-traitance en cascade.
Les 6 organisations syndicales représentatives dans la branche de l’industrie pharmaceutique, CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO et UNSA appellent l’ensemble des
salariés à se mobiliser afin de défendre l’emploi. Il est nécessaire de faire prendre
conscience à nos patrons et aux Pouvoirs publics que les 100 000 emplois directs de
l’industrie pharmaceutique et des dizaines de milliers d’emplois indirects doivent être
sauvegardés afin de maintenir un secteur industriel créateur d’emplois qualifiés,
exportateur, et au service de la santé des populations de l’ensemble de la planète.
Elles vous appellent à un rassemblement à Paris
Mardi 16 décembre 2008 de 11h à 15h.
Salariés de la Recherche, de la Production, de la Promotion, des services supports,
A l’appel unanime de vos organisations syndicales,
Mobilisons-nous pour défendre l’emploi
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La brutale dégradation de la situation de l\'emploi dans l\'industrie pharmaceutique n\'est pas tolérable : une branche qui emploie 100 000 salariés dans un (...)
La brutale dégradation de la situation de l’emploi dans l’industrie pharmaceutique n’est pas tolérable : une branche qui emploie 100 000 salariés dans un domaine où les besoins ne seront jamais satisfaits, devrait au contraire créer des emplois qualifiés. Au lieu de cela on assiste en ce moment à un repli sur soi général ; Sanofi Aventis annonce un plan social pour « sauvegarder la compétitivité » d’un groupe qui fait des bénéfices ; UCB Pharma se défait des produits et de son réseau ville jugés moins rentables que l’activité hôpital et spécialiste pour des raisons similaires ; BMS annonce la fermeture la fermeture de 2 sites de production (Epernon et Meymac).
Il est inacceptable que les décideurs privilégient en permanence la logique purement financière à la logique industrielle et commerciale.
La fédération UNSA CPP refuse ce raisonnement.
Il n’est pas tolérable que des entreprises qui profitent de la collectivité à la fois par le mode de fixation des prix et par le mode de remboursement ne soient pas à la hauteur de leurs responsabilités, particulièrement dans le contexte difficile que traversent actuellement les économies européennes.
L’UNSA lance un appel pour la défense de l’emploi dans un secteur qui devrait continuer à être une source de débouchés importante pour la jeunesse de notre pays. Elle demande aux pouvoirs publics qu’ils prennent leurs responsabilités et les moyens existent.
Une pétition est ouverte aux salariés de la branche, aux professionnels de santé et à tous les citoyens sur le site de la fédération UNSA CPP
http://www.unsa-cpp.org/petition.php
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Communiqué du vendredi 03/10/08
CP 2008/10
Le 28 août dernier, UCB a annoncé un plan de suppression de 2400 postes au niveau (...)
Communiqué du vendredi 03/10/08
CP 2008/10
Le 28 août dernier, UCB a annoncé un plan de suppression de 2400 postes au niveau mondial, qui se traduit au niveau français par 254 postes supprimés.
Les négociations entamées par le Comité d’Entreprise portent sur des propositions visant à obtenir le meilleur reclassement possible en maintenant dans leur emploi tous les salariés tant qu’une réelle solution ne soit trouvée.
La Direction réfute à ce jour ces propositions.
Afin de soutenir ces négociations, l’UNSA demande à l’ensemble des salariés concernés de se mobiliser afin de défendre leur avenir. Cette action bénéficie du soutien de l’ensemble des syndicats présents dans l’entreprise.
L’intersyndicale demande aux salariés de manifester le mercredi 8 octobre 2008 à partir de 12h devant le siège de la filiale française d’UCB au 420 rue d’Estiennes d’Orves à Colombes pour peser sur les revendications défendues par le Comité d’Entreprise.
Contact UNSA
Etienne Maggi 06 03 44 49 96
Délégué syndical d’UCB et secrétaire général du SNPDVM-UNSA
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Bravo pour la mobilisation de tous, itinérants (VM, VRP, DR, etc…) comme sédentaires, cadres et non cadres, de l\'ensemble des sites de Sanofi-Aventis pour (...)
Bravo pour la mobilisation de tous, itinérants (VM, VRP, DR, etc…) comme sédentaires, cadres et non cadres, de l’ensemble des sites de Sanofi-Aventis pour cette journée d’annonce du PSE supprimant 927 postes dans la filiale opérationnelle (817 sur le terrain et 110 postes sur le siège). Jamais on n’a vu une telle mobilisation dans une population de salariés itinérants (quelles que soient les entreprises, du médicament ou autres).
2 500 salariés mobilisés dans tout Sanofi-Aventis
Ambarès : 200 Ploërmel : 260
Lyon : 300 Sisteron : 270
Montpellier : 280 Strasbourg : 200
Parisud : 700 Toulouse : 350
La médiatisation est à la hauteur de cette mobilisation.
Grâce à cette mobilisation, la direction a reçu une délégation intersyndicale et s’est engagée à ouvrir de réelles négociations pour limiter voire éviter des licenciements contraints.
Les DR ont été parmi les premiers informés de l’annonce du PSE et non pas du projet de réorganisation. Ils ne doivent pas être les relais de la DRH - ce n’est pas leur fonction - mais assurer leur rôle de proximité auprès de leurs équipes.
Nous sommes inquiets du risque de licenciements induits par la prochaine réorganisation - en termes de mobilité contrainte - tant au siège que sur le terrain.
Nous serons donc particulièrement vigilants.
Restons mobilisés et déterminés pour tenir l’objectif de zéro licenciement contraint.
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Un Plan de Sauvegarde de l\'Emploi (PSE) concernant la visite médicale chez Sanofi Aventis France sera annoncé en comité d\'entreprise extraordinaire le jeudi 2 (...)
Un Plan de Sauvegarde de l’Emploi (PSE) concernant la visite médicale chez Sanofi Aventis France sera annoncé en comité d’entreprise extraordinaire le jeudi 2 octobre 2008.
La Direction veut supprimer plus de 800 postes.
L’ensemble des syndicats, CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, PHARMACADRES, SOLIDAIRESPHARMA, UNSA, USAPIE, réunis en intersyndicale, s’insurge contre ces suppressions de postes dans une filiale d’un groupe :
• qui a fait plus de 7 milliards d’euros de bénéfices au niveau mondial, • qui n’a pas hésité à racheter et détruire plus de 3 milliards d’euros d’actions pour augmenter les dividendes distribués aux actionnaires.
Simultanément à ces suppressions de postes, la Direction finance un programme d’allocation de retraite supplémentaire de 471 millions d’euros réservé à ses seuls hauts dirigeants.
Ce PSE a pour seule finalité d’accroître la marge opérationnelle de l’entreprise et l’augmentation des dividendes des actionnaires.
Rien dans la situation économique actuelle de l’entreprise ne justifie ces suppressions d’emplois. Nous refusons tout licenciement.
De plus, ce PSE pourrait entrainer des conséquences dramatiques sur l’emploi des salariés des autres activités du Groupe (Recherche, Production, Distribution, Services Centraux, Chimie et Vaccins).
La présence massive des salariés sur les 8 sites de Sanofi Aventis retenus pour la mobilisation le 2 octobre (Paris, Strasbourg, Lyon, Sisteron, Montpellier, Toulouse, Ambarès, Ploërmel) sonnera comme un premier avertissement dont la Direction devra tenir compte.
La mobilisation et la détermination de tous sont et resteront notre moteur !
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Le 28 août 2008, le Groupe UCB a annoncé la suppression de 2400 postes au niveau mondial. L\'Europe est fortement touchée : Les personnels (...)
Le 28 août 2008, le Groupe UCB a annoncé la suppression de 2400 postes au niveau mondial. L’Europe est fortement touchée : Les personnels de production, l’activité recherche et développement, et les réseaux de visites médicales auprès des généralistes.
En ce qui concerne la France, la suppression de 253 postes touche prioritairement les Visiteurs médicaux et les Directeurs régionaux, ainsi que les postes administratifs travaillant pour la BU PCP (médicaments de médecine générale).
Ces licenciements s’expliquent, selon la communication choisie par l’entreprise, par les choix stratégiques du groupe qui a la volonté de s’orienter résolument vers les médicaments de biotechnologie, de réduire ses coûts, sa structure, et d’améliorer la rentabilité.
L’UNSA ne peut accepter ces arguments alors que le groupe affiche des profits et annonce un bénéfice à la fin 2008.
Si l’UNSA reconnaît la réalité de l’endettement du groupe lié aux rachats de sociétés de biotechnologies, elle ne peut admettre le diktat des créanciers, de la bourse et des actionnaires qui ordonnent d’améliorer la compétitivité de l’entreprise. Les salariés que UCB veut licencier aujourd’hui ont contribué à sa croissance et à son enrichissement. L’UNSA ne peut accepter que ces salariés restent au bord de la route.
L’UNSA constate la brutalité de l’annonce des licenciements au niveau français et déplore qu’aucune mesure de rachat par un autre laboratoire n’ait même été envisagée pour les VM et les DR. En d’autres temps, l’entreprise qui souhaitait se séparer de son site de production de Limay, avait effectué des démarches pour trouver un repreneur à la satisfaction générale du personnel de production. Pour quelles raisons les itinérants impactés aujourd’hui ne bénéficient-t-ils pas du même traitement ?
Voilà entre autre une question que pose l’UNSA qui recherchera, avec les autres partenaires syndicaux, à mettre en place tous les moyens nécessaires à la défense des salariés concernés par ce plan social.
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En 2007, face à l\'obligation légale de le faire, AstraZeneca avait ouvert des négociations qui ont duré, duré mais qui n\'ont pas abouti faute (...)
En 2007, face à l’obligation légale de le faire, AstraZeneca avait ouvert des négociations qui ont duré, duré mais qui n’ont pas abouti faute d’accord.
Depuis le début de l’année 2008, devant la situation dramatique des licenciements abusifs multipliés, en ayant tenté toutes les manœuvres possibles pour enrayer l’hémorragie, la seule solution avant d’aller en justice pour limiter ce « PSE déguisé » , a été de réouvrir les négos GPEC.
A l’issue d’un round marathon de réunions qui ont permis d’améliorer le projet initial, un accord a été trouvé et l’UNSA a pu le signer.
Cet accord permettra au moins le départ «sur la base du volontariat » d’un certain nombre de salariés dans de meilleures conditions que celles qui sévissent actuellement. Les mesures d’accompagnement restent celles d’une GPEC classique de base (aides à la mobilité géographique, formations, maintien de la rémunération quelques mois, pendant la formation, indemnité spécifique de départ volontaire, aide à la création d’entreprise), ce qui est déjà beaucoup dans cette entreprise où les garde-fous ne sont pas de simples accessoires.
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Après la publication de l\'enquête UNSA ORSEU sur le temps de travail des VM et alors que les négociations entre le Leem et les (...)
Après la publication de l’enquête UNSA ORSEU sur le temps de travail des VM et alors que les négociations entre le Leem et les organisations syndicales sur la question de la prise en compte du temps de travail se poursuivent, l’UNSA CPP affirme sa détermination à avancer sur ce sujet.
Dans le cadre du projet d’un forfait en jours présenté par le Leem et inacceptable en l’état, la délégation UNSA fera des propositions pour permettre :
- De faire reconnaître et prendre en compte la totalité de l’activité professionnelle des VM, en particulier par la prise en compte d’un travail administratif croissant effectué à domicile (en moyenne, 8,6 h. par semaine).
- De sécuriser l’activité des VM pour limiter strictement les demandes des Directions en termes de nombres de visites ou de respect de ciblage.
- D’encadrer en temps la semaine de travail effective, au-delà du simple respect des temps de repos quotidien et hebdomadaire.
- De garantir la prise en compte et une rémunération raisonnable de l’activité de relation publique et de congrès.
La délégation UNSA attend du Leem des évolutions significatives sur ces questions pour parvenir à un projet acceptable par tous.
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150 personnes débrayent à l\'usine de Chatillon sur Chalaronne (01) afin d\'obtenir une répartition plus égalitaire de l\'intéressement demandé par plusieurs organisations syndicales (...)
150 personnes débrayent à l’usine de Chatillon sur Chalaronne (01) afin d’obtenir une répartition plus égalitaire de l’intéressement demandé par plusieurs organisations syndicales dont l’UNSA CPP.
Un projet de restructuration est annoncé pour la nouvelle usine Solvay Chatillon, qui ,n’a pourtant que 2 ans.
La vente de l’usine de production de Dijon (Fournier) est en cours.
Après le démantèlement des usines, les élus UNSA Solvay craignent une suite malheureuse pour les réseaux de VM rattachés à Suresnes et ce, seulement deux ans après un PSE qui a vu partir 50 % des effectifs de visiteurs médicaux et leurs supports.
Pour les élus UNSA, la suppression d’un seul emploi est inenvisageable !
Contact
Franck RAFAT, Délégué syndical
06 77 07 32 41 - franck.rafat@unsa-cpp.org
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La Direction de Sanofi-Aventis France vient d\'annoncer la suppression prochaine de 800 postes de visiteurs médicaux, mettant potentiellement en difficulté 800 familles.
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La Direction de Sanofi-Aventis France vient d’annoncer la suppression prochaine de 800 postes de visiteurs médicaux, mettant potentiellement en difficulté 800 familles.
L’UNSA conteste cette décision pour plusieurs raisons.
• Sanofi-Aventis limite volontairement ses réseaux de visite médicale dans l’exercice de leur métier, en leur empêchant l’accès à près de la moitié du corps médical, interdisant toute communication sur ses médicaments à près de 50% des médecins généralistes. En restreignant l’information aux seuls médicaments qu’elle juge rentable, elle reste dans une démarche purement financière, venant à l’encontre de l’intérêt des patients. Informer tous les médecins pour leur délivrer une information de qualité (chacun sait qu’un médecin ne prescrit bien que ce qu’il connait bien) permettrait de sauver des emplois.
• Les visiteurs médicaux de Sanofi-Aventis France travaillent aujourd’hui largement plus de 40 heures par semaine. Une meilleure répartition du travail permettrait de sauver des emplois.
• D’autres professionnels de santé (dentistes, infirmières, etc.) ne sont actuellement pas visités, alors qu’ils sont prescripteurs ou utilisateurs de nos produits. Ils méritent à ce titre une information claire et objective. Cette démarche permettrait de sauver des emplois.
• Récemment, l’octroi d’une retraite complémentaire de 470 millions d’euros aux 450 cadres déjà les mieux payés de Sanofi-Aventis a scandalisé l’ensemble des salariés. Ces montants dépassent de beaucoup la masse salariale de Sanofi-Aventis France. Il suffirait que les dirigeants renoncent à une partie de cette manne financière pour sauver des emplois !
L’UNSA continuera à se battre, à mobiliser et à mener toutes les actions pour faire reculer la Direction et pour convaincre les pouvoirs publics de l’aberration aussi bien économique que sociale de ce projet de suppression d’emplois.
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Réuni ce week-end, le conseil national de la fédération UNSA CPP (SNPADVM UNSA et SNASCP UNSA) a, aux cours de ses débats, évoqué la question (...)
Réuni ce week-end, le conseil national de la fédération UNSA CPP (SNPADVM UNSA et SNASCP UNSA) a, aux cours de ses débats, évoqué la question du projet de rapprochement de l’UNSA et de la CFE-CGC.
La motion suivante a été soumise au vote et adoptée par 17 voix pour, 0 contre et 4 absentions.
« Le conseil national de la fédération UNSA CPP donne mandat aux bureaux nationaux pour entamer les discussions en vue d’élaborer un projet de rapprochement dans la branche entre l’UNSA et la CFE-CGC. »
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Il y a 6 mois, 10% de la VM en moins……En 2012 , 50%.....Va-t-on vers 0 VM ?
On peut être le numéro UN (...)
Il y a 6 mois, 10% de la VM en moins……En 2012 , 50%.....Va-t-on vers 0 VM ?
On peut être le numéro UN mondial de la pharmacie et pourtant réduire de façon continue ses salariés ! En effet, Pfizer vient d’annoncer, lors d’une réunion de CE sur les orientations stratégiques de l’entreprise dans le cadre de la GPEC :
- une réduction d’environ 50 % des effectifs de la visite médicale ville et de 25 % des effectifs de la visite médicale spécialistes et hôpital,
- une réduction des effectifs du siège dont ils ne peuvent pas encore actuellement évaluer l’impact.
Ces mesures seraient applicables à l’horizon 2012.
Tout ceci relève d’une stratégie européenne qui s’appuie sur 3 axes principaux (dixit la Direction):
- la création de « business units » au niveau européen permettant de mieux focaliser l’attention des managers sur un périmètre de responsabilités plus ciblé, favorisant l’utilisation efficiente des ressources de son périmètre, en vue d’optimiser le potentiel des différents segments de produits de notre portefeuille.
Il est à signaler qu’il y a quelques temps, Pfizer avait supprimé ses « business units » et entraînant ainsi des suppressions de postes. On revient au modèle précédent.
- l’adaptation des modèles de Visite Médicale aux évolutions spécifiques du marché et du portefeuille de chaque pays.
La Direction n’avait pas anticipé la rapidité de la pénétration des génériques, ni que notre blockbuster historique serait un jour copié. Dès 2003, lors d’un précédent projet, l’expert du CE dans le livre IV avait alerté Pfizer sur le fait qu’en 2011, ils seraient au bord d’une falaise. La chute est brutale !!!!!
- la poursuite de l’harmonisation et la centralisation des processus et des activités en tirant profit de notre taille européenne, pour accroître encore plus notre performance opérationnelle.
On appelle cela LA MONDIALISATION !!!!
Il faut rappeler qu’en janvier 2007, le Groupe a annoncé la mise en place d’un projet global de suppression de 10 % des effectifs mondiaux.
En France, le projet ACE s’est traduit par la suppression d’environ 500 postes soit :
- projet de fermeture du centre de toxicologie d’Amboise avec suppression de ses 154 postes,
- projet de suppression d’environ 350 postes principalement au sein de la Visite médicale et un impact plus moindre au niveau du siège (une centaine de postes étaient vacants !!!!)
Bien sûr ces suppressions de postes n’ont pas entraîné de licenciements contraints mais nous avons de plus en plus l’impression de favoriser le départ des salariés plutôt que de préserver l’emploi dans notre entreprise. Il faut dire que les indemnisations pécuniaires sont au niveau de l’ambition de Pfizer d’avoir un bilan « propre ».
Sauf que cette fois-ci, cela ne va pas être propre puisque la Direction annonce déjà des licenciements contraints !!!
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C\'est dans la grande salle de la Bourse du travail de Paris République et devant une centaine de participants rassemblés pour la réunion parisienne (...)
C’est dans la grande salle de la Bourse du travail de Paris République et devant une centaine de participants rassemblés pour la réunion parisienne des États généraux de la Visite médicale qu’a eu lieu le 11 mars 2008 le lancement d’une vaste enquête sur le temps de travail menée auprès des 22000 visiteurs médicaux.
Cette initiative intervient alors qu’une négociation est entamée depuis plusieurs mois avec le LEEM sur d’éventuelles modifications de la convention collective de l’industrie pharmaceutique touchant l’Avenant II qui réglemente l’activité des visiteurs médicaux. L’une des principales modifications souhaitée par le LEEM concernerait la mesure de l’activité des VM actuellement effectué en nombre de contact.
Dans ce contexte, il est apparut à l’UNSA urgent de disposer de données concrètes sur la réalité de la charge de travail effective dans les entreprises de la branche et la réalisation d’une enquête a été décidée. Elle a été confiée au Cabinet ORSEU et a été présentée au cours de la réunion par son Directeur, Jean Pierre Yonnet.
Concrètement, il s’agit d’effectuer le relevé d’une semaine complète de travail, dans toutes les entreprises de la Branches auprès de tous les professionnels de la Visite médicale, visiteurs médicaux, visiteurs hospitaliers, directeurs et médecins régionaux.
L’enquête UNSA/ORSEU sur le temps de travail des VM se déroulera de mars à mai 2008 et les résultats seront publiés courant juin. Au delà des données globales, il sera possible d’isoler des résultats par entreprise et par région.
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L\'industrie pharmaceutique connaît aujourd\'hui une mutation dont les premières manifestations commencent à se faire sentir durement. Les restructurations se succèdent et les plans sociaux (...)
L’industrie pharmaceutique connaît aujourd’hui une mutation dont les premières manifestations commencent à se faire sentir durement. Les restructurations se succèdent et les plans sociaux se multiplient.
Ils touchent aussi bien les prestataires de services que les laboratoires, quelle que soit leur taille. En quelques mois, des salariés de Bayer Schering, BMS, Cider, Gsk, Pfizer, Sanofi Aventis, Solvay Fournier, UCB, Winner en ont fait déjà fait les frais. Dans le même temps, la chambre patronale (Leem) a entamé une série de négociations avec les organisations syndicales sur l’évolution des métiers de la promotion.
A ce stade, il ne s’agit que de propositions qui ne pourraient devenir définitives qu’à la suite d’un accord signé par une majorité d’organisations syndicales.
Pour être parfaitement en phase avec les attentes des salariés de la visite médicale sur ces questions et sur leurs conséquences dans l’exercice de leur métier, le SNPADVM UNSA propose de débattre directement avec les premiers intéressés, les visiteurs médicaux. Dans toute la France, 25 réunions animées par des membres du bureau national du syndicat et/ou des membres de notre groupe de négociation ont eu lieu pour informer directement les VM et élaborer ensemble notre ligne syndicale dans ces négociations.
La prochaine de ces réunions aura lieu à Paris le mardi 11 mars 2008, à partir de 17 heures, à la Bourse du Travail, 3 rue du Château d’eau 75010 Paris, métro République.
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Les prochaines réunions sont prévues :
Le 28 février 2008 à Tours à 17h.
UD 37 Le site de la Camusière, Maison des (...)
Les prochaines réunions sont prévues :
Le 28 février 2008 à Tours à 17h.
UD 37 Le site de la Camusière, Maison des syndicats, 18 rue de l’Oiselet, St Avertin
Le 28 février 2008 à Lyon à 17h.
UD UNSA 69, 26 rue Verlet-Hanus, 69003 Lyon
4 mars 2008 à Rennes à 17h.
UD UNSA 35, 189 rue de Chatillon, Rennes, M° Fréville
11 mars 2008 à Paris à 17h.
Bourse du travail 3 rue du château d’eau, Paris 10, M° République.
A partir de 17 h.
Venez nombreux
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Il aura fallu plusieurs semaines mouvementées pour arriver à mettre en place les instances représentatives du personnel chez Promothera.
Mais l\'acharnement des candidats de (...)
Il aura fallu plusieurs semaines mouvementées pour arriver à mettre en place les instances représentatives du personnel chez Promothera.
Mais l’acharnement des candidats de la liste UNSA a eu raison des obstacles qu’une Direction inventive s’est ingéniée à mettre sur leur chemin.
Le résultat est aujourd’hui sans appel : 6 des 7 postes titulaires et 6 des 7 postes suppléants reviennent à notre liste et 12 de nos 13 candidats sont élus.
Ce résultat a été obtenu malgré le déploiement d’efforts de la Direction qui n’a pas hésité à "monter" sa propre liste pour le second tour. Elle y a même inscrit "de force" de vrais candidats libres qui, pensant s’être portés candidats individuellement, se sont retrouvés malgré eux dans une liste hétéroclite.
La ficelle était grosse, les salariés ne s’y sont pas laissés prendre.
Aujourd’hui, une nouvelle page s’ouvre et pour les (heureuses) élues, le vrai travail commence.
La tache est considérable et elles devront faire preuve de beaucoup de courage, cela tombe bien, elles n’en manquent pas.
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300 salariés des réseaux ville et hôpital des laboratoires Lundbeck étaient convoqués lundi 7 janvier à Cannes pour un séminaire de 4 jours.
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300 salariés des réseaux ville et hôpital des laboratoires Lundbeck étaient convoqués lundi 7 janvier à Cannes pour un séminaire de 4 jours.
Mais à l'issue de la première réunion plénière, la Direction a annoncé que le séminaire était annulé et les salariés invités à rentrer chez eux.
Pour en arriver là, il aura suffit de quelques sifflets et d'un déficit d'applaudissements des salariés. Il faut dire que les salariés n'avaient pas le cœur à la fête après l'annonce fin décembre de la suppression d'un avantage en nature qui se traduit pour eux par une réduction de 4 à 8 % de leur rémunération.
C'est ainsi qu'à 14 heures 30, les salariés se sont retrouvés sur le trottoir, devant leur hôtel où la Direction venait d'annuler les chambres. Ils ont passé la soirée dans un hôtel proche de l'aéroport de Nice avant de pouvoir regagner leur domicile mardi matin.
L'UNSA Lundbeck (majoritaire) condamne cette attitude irresponsable qui se double d'un incroyable mépris pour les individus. La Direction générale en place depuis plusieurs mois s'est déjà illustrée par sa capacité à faire fuir les cadres puisque 15 % des effectifs ont déjà quitté l'entreprise.
Les élus de l'entreprise sont en droit de se montrer inquiets des choix de management de la Direction, de leurs conséquences sur la motivation des salariés et à terme de leur impact sur les résultats futurs de l'entreprise.
L'UNSA Lundbeck condamne le choix de l'épreuve de force engagée par une Direction qui refuse le dialogue. Dans l'intérêt de tous, l'UNSA Lundbeck invite la Direction à retrouver son calme et à reprendre ses esprits.
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Depuis 14 mois, un processus de cession de l\'usine d\'Hérouville est en cours, après la décision du groupe GSK de se débarrasser de cette (...)
Depuis 14 mois, un processus de cession de l’usine d’Hérouville est en cours, après la décision du groupe GSK de se débarrasser de cette unité de production.
Pendant toute cette période les élus et les délégués syndicaux n’ont pas ménagés leurs efforts pour limiter les conséquences sociales de cette cession.
Aujourd’hui, les élus du CCE GSK et du CE auront à se prononcer sur le projet de reprise par Fareva, éventualité sur laquelle ils travaillent depuis plusieurs mois.
Les élus le feront en conscience.
Au cours de ces semaines, la section UNSA GSK a pu constater avec satisfaction la bonne volonté dont a fait preuve la société Fareva et son PDG, Bernard Fraisse. Les experts ont pu librement et en toute indépendance avoir accès aux comptes de l’entreprise, les visites et les rencontres avec des élus des autres sites de l’entreprise, en Dordogne et en Ardèche, ont été facilitées et les questions posées ont obtenues des réponses claires.
Sans préjuger du vote des élus, l’UNSA GSK souhaite souligner le climat de franchise et de confiance que les uns et les autres ont réussi à instaurer et à maintenir.
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Il y a bien longtemps que nous n'avions pas organisé de réunions dans les régions. La dernière grande occasion fut donnée par les projets (...)
Il y a bien longtemps que nous n'avions pas organisé de réunions dans les régions. La dernière grande occasion fut donnée par les projets de révision de la convention collective en 1994, une époque que peu d'entre nous ont connue.
Aujourd'hui, le Leem remet ça avec un projet de révision de l'avenant II de notre convention, celui qui régit l'exercice professionnel des visiteurs médicaux. Nous vous proposons d'en débattre ensemble, dans plus de 20 réunions régionales dont vous trouverez ci-dessous un extrait du calendrier.
L’industrie pharmaceutique connaît aujourd’hui une mutation dont les premières manifestations commencent à se faire sentir durement.
Les restructurations se succèdent et les plans sociaux se multiplient. Ils touchent aussi bien les prestataires de services que les laboratoires quelque soit leur taille. En quelques mois, des salariés de Bayer Schering, BMS, Cider, Gsk, Pfizer, Sanofi Aventis, Solvay Fournier, UCB, Winner en ont fait déjà fait les frais.
Dans le même temps, le Leem a entamé une série de négociation avec les organisations syndicales sur l’évolution des métiers de la promotion.
Après une année de travail sur ces sujets, nous entrons aujourd’hui dans la phase de la négociation proprement dite et le Leem a déjà fait ses premières propositions sur d’éventuelles modifications de l’avenant II de notre convention collective qui concerne la visite médicale.
A ce jour, ces propositions concernent :
• Les publics visités par les réseaux de visite médicale,
• Les éléments du contrat de travail,
• L’organisation et la mesure du temps de travail.
A ce stade, il ne s’agit que de propositions qui ne pourraient devenir définitives qu’à la suite d’un accord signé par une majorité d’organisations syndicales.
Pour être parfaitement en phase avec les attentes des salariés de la visite médicale sur ces questions et sur leurs conséquences dans l’exercice de leur métier, le SNPADVM UNSA vous propose de débattre directement avec les premiers intéressés, les visiteurs médicaux.
Dans toute la France, nous organisons des réunions animées par des membres du bureau national du syndicat et/ou des membres de notre groupe de négociation pour vous informer directement et pour élaborer ensemble notre ligne syndicale dans ces négociations.
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