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Salle de Presse UNSA Chimie Pharmacie Pétrole.
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Jeudi 14 janvier
Suite à la forte mobilisation des salariés du Groupe Sanofi Aventis, en particulier au siège du Groupe (où un comité d\'accueil (...)
Jeudi 14 janvier
Suite à la forte mobilisation des salariés du Groupe Sanofi Aventis, en particulier au siège du Groupe (où un comité d’accueil composé de 3 rangs de gendarmes mobiles prêts à intervenir attendait les manifestants), une délégation à laquelle l’UNSA participait a été reçue par Ch. Lajoux, R. Pucci (nouveau DRH Groupe) et P. Chastagnier.
Au désarroi des salariés des sites menacés de disparition, la Direction répond par le mépris alors qu'elle s'est elle-même déjà largement servie, Elle refuse toute nouvelle discussion sur les salaires, et incite fortement les grévistes à reprendre leur activité !
Certains d’entre eux vivent dans une grande détresse au regard de près de 4 semaines de grève, et l’on peut s’attendre à un durcissement du mouvement aux conséquences imprévisibles, à la hauteur de leur souffrance.
Seule concession de la Direction, l’ouverture prochaine de « discussions » sur l’emploi et notamment les conséquences de Transforming, la formation et l’organisation du travail…
L’UNSA, au nom de la solidarité, va organiser dans les prochains jours un appel à la générosité pour tous ceux qui poursuivent le mouvement sur les différents sites, et ainsi faire en sorte que leur mobilisation pour tous les salariés du Groupe ne se traduise pas par une catastrophe financière pour eux et leurs familles.
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Après plus d\'une année de discussions sur la Convention Collective de l\'Industrie Pharmaceutique, un accord a été signé entre le Leem, la CFDT et (...)
Après plus d’une année de discussions sur la Convention Collective de l’Industrie Pharmaceutique, un accord a été signé entre le Leem, la CFDT et la CFTC.
Si cet accord est appliqué, demain il sera possible de changer le lieu de travail des sédentaires et des itinérants sans qu’il leur soit possible de s’y opposer comme c’est le cas aujourd’hui.
Le lieu de travail devient une simple information.
Pour les itinérants, cette garantie n’est maintenue que pour les changements de secteurs de plus de 33%, en deçà de ce seuil, ils pourront être déplacés au gré des fantaisies des directions.
Cette modification fragilise particulièrement les salariés d’une branche où la situation de l’emploi est catastrophique.
Face à ce recul, l’UNSA, la CGT et FO ont décidé de s’opposer à cet accord en exerçant leur droit d’opposition.
Cependant le LEEM annonce qu’il ne tiendra pas compte de cette opposition. Nous sommes donc contraints de saisir la justice et de nous en remettre à son jugement.
L\'UNSA organise, dans toute la France, des réunions animées par des membres du bureau national du syndicat pour vous informer directement.
• Quelles sont les conséquences de la révision pour les salariés de l’industrie pharmaceutique ?
• Quelles sont les conséquences pratiques de la dénonciation par l’UNSA, la CGT et FO ?
• Quels sont les changements au quotidien pour tous les salariés, sédentaires et itinérants ?
Les dates et lieux des réunions
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2009 |
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L' INTERSYNDICALE DE GSK
La mobilisation d'aujourd'hui à Marly-Le-Roi à l'appel de l'intersyndicale de GSK a rencontré un franc succès en regroupant autour de (...)
L' INTERSYNDICALE DE GSK
La mobilisation d'aujourd'hui à Marly-Le-Roi à l'appel de l'intersyndicale de GSK a rencontré un franc succès en regroupant autour de 850 personnes de la Visite Médicale, des services support de Marly et d'Evreux, ainsi que des sites de production de Mayenne, d'Evreux et de Notre-Dame de Bondeville. L'Outre-Mer, malgré la distance, s'est solidarisé avec le mouvement. Ainsi en Martinique on décomptait, selon une source locale, 5 grévistes sur un effectif de 6 Visiteurs Médicaux. A Evreux, des salariés des finances sont sortis pendant une heure en solidarité avec leurs collègues. On a pourtant cru que la manifestation allait dégénérer lorsqu'en début de matinée les forces de l'ordre ont usé de gaz lacrymogène contre un groupe de salariés désirant simplement manifester leur hostilité au plan de licenciements en s'asseyant sur la chaussée devant l'entrée de GSK. La direction de GSK dit déplorer ce "regrettable" incident.
50 MILLIONS DE DOSES DE VACCINS A H1N1 = 350 MILLIONS D'EUROS = PRIX A PAYER = 669 SUPPRESSIONS D'EMPLOIS... est un exemple de tracts diffusés au cours de la manifestation.
La direction de GSK sait maintenant à quoi s'en tenir: des salariés jusqu'ici dociles sont capables de se faire entendre massivement et continueront dans cette voie si le Plan Social n'est pas du niveau attendu.
Le Président de GSK France a reçu, au cours de l'après-midi, une délégation de salariés du siège et de la Visite-Médicale. Mr Gisserot s'est dit, entre autres, surpris par cette manifestation qui vient en amont de l'ouverture des négociations proprement dites sur les mesures du Plan.
Alors que la délégation échangeait avec Mr Gisserot, le cortège des manifestants qui était jusque là resté sagement devant le site, en ont fait le tour afin d'être entendu par la direction.
L'Intersyndicale remercie tous les salariés qui ont fait grève et leur demande de rester mobilisés pour la suite.
le blog de l'intersyndicale
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CE JEUDI 19 NOVEMBRE 2009 LES FORCES DE L\'ORDRE GAZENT LES SALARIES DE GSK !
Il est 7h30, les salariés de GSK, avec (...)

CE JEUDI 19 NOVEMBRE 2009 LES FORCES DE L’ORDRE GAZENT LES SALARIES DE GSK !
Il est 7h30, les salariés de GSK, avec ses visiteurs médicaux venus de toute la France, rejoints par les salariés et cadres du siège, se rassemblent devant le laboratoire GSK à Marly le Roi. Ils protestent depuis des mois contre un plan social qui va supprimer 800 postes. Ils sont donc 600 à l’heure actuelle. Un impressionnant dispositif policier était là pour les ac(cueillir). Les salariés GSK décident de faire un siting mais comme ils débordent sur la voie publique, les forces de l’ordre charge, matraque à la main et gazent à coup de bombe lacrymogène les gens assis. Les pompiers arrivent sur place. L’UNSA condamne ces agissements.
Les 600 salariés ont marché jusqu’à l’hôtel de Ville de Marly le Roi.
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Le groupe chimique belge SOLVAY qui affiche haut et fort ses valeurs et son éthique écrit dans son code de conduite s'est permis de (...)
Le groupe chimique belge SOLVAY qui affiche haut et fort ses valeurs et son éthique écrit dans son code de conduite s'est permis de vendre toute la branche pharmacie du groupe à l'américain ABBOTT pour 5,2 milliards sans aucune garantie pour les salariés( sauf pour certains pays comme les USA où les salariés transférés continueront de bénéficier d'une garantie de salaire pendant 12 mois et d'une garantie médicale pendant 24 mois)
Les murs, produits , brevets, femmes et hommes sont vendus en un lot. Pour les 1000 salariés de la pharma en France, le traumatisme est réel , brutal car la vente n'est amortie par aucune garantie sur les emplois. Ces salariés dont la moyenne d'âge est d'environ 47 ans ne savent pas si dans 3 à 6 mois(fin de la période de closing) ils auront encore un avenir chez le repreneur. Quelle angoisse pour les salariés dont l'ancienneté est souvent importante.
- Le jeudi 15 octobre, les salariés de Solvay-Pharma des sites de SURESNES,DIJON, CHATILLON ont exprimé leur colère, leur détresse par des mouvement de grêve. 60 salariés sur 100 au siège social de Suresnes sont sortis de 10hà12h, du jamais vu.
- Des opérations escargots dans toute la france suivies par la majorité des itinérants.
- l'ensemble ses salariés de Dijon et Châtillon ont également arrété le travail au même moment.
L'industrie phamaceutique fait souffrir ses salariés en France.
SOLVAY-Pharma fait souffrir les siens, ce n'est pas acceptable.
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L\'intersyndicale appelle les 1000 salariés de Solvay France au débrayage demain 15
octobre 2009 dans tous les sites.
A Suresnes les salariés sont appelés (...)
L’intersyndicale appelle les 1000 salariés de Solvay France au débrayage demain 15
octobre 2009 dans tous les sites.
A Suresnes les salariés sont appelés à débrayer et à se rassembler de 10h à12h.
devant le siège 42 rue Rouget de Lisle 92151 Suresnes.
Contacts:
Franck RAFAT 06 77 07 32 41
Délégué syndical UNSA Solvay Pharma
Suresnes (92)
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Il aura fallu 5 ans de procédures à l\'initiative du comité d\'entreprise Pfizer et des organisation syndicales de la branche pour débouter Pfizer et (...)
Il aura fallu 5 ans de procédures à l’initiative du comité d’entreprise Pfizer et des organisation syndicales de la branche pour débouter Pfizer et le LEEM de leur prétention à obtenir une interprétation de la convention collective de l’industrie pharmaceutique (CCNIP)dans laquelle le secteur géographique ne serait qu’un élément d’information porté à la connaissance du visiteur médical sans que cette mention ne constitue un élément essentiel du contrat de travail.
Cette disposition, si elle avait été retenue par la justice, aurait permis aux entreprises de modifier sans limite les secteurs géographiques avec toutes les conséquences en terme de risques psycho-sociaux que l’on peut imaginer.
Dans ses attendus, la cour d’appel de Versailles confirme que « rien ne justifie la distinction que la société Pfizer et le LEEM effectuent entre les mentions de la lettre d'embauché qui auraient une portée contractuelle et celles qui ne seraient qu'informatives » et que « l'indication du secteur géographique constitue l'une des composantes de l'engagement du salarié et se situe au même niveau que les autres mentions visées. Il ne peut être valablement soutenu que ces éléments et notamment la classification du salarié et le montant de la rémunération ne sont pas des éléments contractuels liant l'employeur ».
Ce jugement intervient dans le contexte du projet de révision de la CCNIP dont l’essentiel porte justement sur la suppression de cette disposition conventionnelle protectrice pour les salariés itinérants et de dispositions similaires pour les sédentaires.
Cette décision conforte l’UNSA dont le conseil national dès le 1 septembre 2009 avait décidé de s’opposer à une telle révision et appelé l’ensemble des organisations syndicales à la refuser.
Le jugement
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L\'opacité entretenue par les décideurs du Groupe SOLVAY alimente les craintes des salariés.
La seule information est que les trois filiales Françaises SOLVAY PHARMA (...)
L’opacité entretenue par les décideurs du Groupe SOLVAY alimente les craintes des salariés.
La seule information est que les trois filiales Françaises SOLVAY PHARMA (Suresnes), Laboratoires FOURNIER (Dijon) et SOLVAY PHARMACEUTICAL (Châtillon) seront dorénavant des filiales d’ABBOTT.
Il n’est donc pas question, POUR LE MOMENT, de fusion avec ABBOTT France ni de restructuration et par conséquent de PSE.
Mais pour combien de temps ?
Les portefeuilles-produits des deux laboratoires sont minces, combien de temps encore suffiront-ils à faire travailler six réseaux de VM Ville ?
Quel est l’avenir de l’usine de Châtillon dans un Groupe ABBOTT qui ne possède aucune usine de production ailleurs au monde ?
Quel sort sera réservé aux 290 salariés du centre de recherche de FOURNIER à Dijon ?
ABBOTT possède en Europe, un unique centre de recherche qui est situé en Allemagne à Ludwigshafen, les autres centres de recherche et développement sont tous aux Etats Unis.
La restructuration liée au rachat de FOURNIER en 2006 a coûté 260 suppressions de postes pourvus plus la vente à un façonnier de l’usine FOURNIER à Dijon.
Le PSE 2006 n’est pas terminé : une dizaine de salariés sont encore en recherche d’emploi. Le traumatisme est encore vif chez les salariés restant et contribue à l’appréhension de ce qui risque de se passer prochainement.
2010 est l’année de toutes les craintes.
Les élus et mandatés UNSA ont bien l’intention de conserver la pugnacité et les objectifs de défense des salariés que vous leur avez connus lors du PSE 2006.
SOLVAY PHARMA, c'est 1000 salariés en France et 10000 dans le monde
SOLVAY PHARMA, cela représente plus de 30 ans de développement, d'enrichissement pour le groupe chimique SOLVAY.
A ce jour, aucun engagement n'est pris par la direction générale de SOLVAY pour garantir un volet social fort pour les salariés de la branche pharma vendu un lundi matin avec pour unique remerciement et justification pour ces 30 années d'aide au développent du Groupe que la vente de la pharmacie est justement ce que le Groupe pouvait faire de mieux. (On n’ose imaginer ce qu’aurait pu être le pire !)
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PARIS, 5 octobre 2009 (APM) - L'intersyndicale de Solvay France (CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO et Unsa) a fait part lundi de l'"inquiétude grandissante" (...)
PARIS, 5 octobre 2009 (APM) - L'intersyndicale de Solvay France (CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO et Unsa) a fait part lundi de l'"inquiétude grandissante" des salariés suite à la cession de la pharmacie du groupe à Abbott.
L'intersyndicale dénonce dans un communiqué "l'absence de réponse quant au volet social", lors des réunions extraordinaires du comité d'entreprise et du comité central d'entreprise la semaine dernière.
Elle se "déclare déterminée à utiliser tous les moyens pour assurer le maintien de l'emploi et la pérennité des sites".
"La direction nous a annoncé que l'intégralité des contrats de travail serait reprise par Abbott" mais "nous n'avons aucune garantie dans le temps", a souligné lundi à l'APM un délégué syndical FO, craignant le lancement d'un plan social juste après la reprise de l'activité.
"Nous avons besoin de visibilité", a-t-il ajouté.
Deux procédures de droit d'alerte sont en cours, l'une au sein des anciennes unités Fournier de Dijon et l'autre au sein de la filiale commerciale Solvay Pharma, qui avait réclamé début mai davantage d'explications sur l'avenir de la branche pharmacie du groupe (cf dépêche APM SOME4004).
Elles seront recentrées sur la cession à Abbott, pour obtenir des éléments de la part du repreneur, a indiqué le délégué syndical.
Abbott a annoncé lundi 28 septembre le rachat de la pharmacie de Solvay pour 4,5 milliards d'euros, dans une opération d'une valeur totale de 5,2 milliards (cf dépêche APM SOMIS001).
Solvay avait alors indiqué que la transaction prévoyait "le transfert de tous les salariés des activités pharmaceutiques dans leurs conditions d'emploi actuelles".
Interrogée par l'APM, la filiale française d'Abbott a rappelé que la transaction ne devrait pas être bouclée avant le premier trimestre 2010 et qu'il est trop tôt pour avoir des éléments complémentaires sur ses implications en France.
Solvay Pharma France compte environ 1.300 salariés sur quatre sites: un site commercial à Suresnes (Hauts-de-Seine), un siège administratif à Dijon (Côte-d'Or), un centre de production à Châtillon-sur-Chalaronne (Ain) et un site de R&D à Daix (Côte-d'Or), rappelle-t-on.
redaction@apmnews.com
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L\'UNSA refuse la révision de la convention collective de l\'industrie pharmaceutique.
Depuis plusieurs mois, le LEEM a engagé avec les organisations syndicales des (...)
L’UNSA refuse la révision de la convention collective de l’industrie pharmaceutique.
Depuis plusieurs mois, le LEEM a engagé avec les organisations syndicales des négociations en vue de modifier la convention collective de l’industrie pharmaceutique.
Après avoir renoncé à proposer des modifications sur le calcul du temps de travail des visiteurs médicaux, le LEEM a concentré la négociation sur la question des modifications de secteur et de lieu de travail.
Aujourd’hui, le lieu de travail ou le secteur sont des éléments essentiels du contrat de travail, ce qui veut dire qu’un changement proposé par l’employeur doit faire l’objet d’un avenant au contrat de travail que le salarié a la possibilité de refuser. En cas de refus, l’entreprise peut procéder à un licenciement économique et de ce fait, les réorganisations obligent les entreprises à mettre en place un plan social (PSE) préalable.
Avec le projet du LEEM, seuls les changements de plus de 30% du secteur des itinérants bénéficieront de cette protection, les autres ne seront plus qu’une simple modification des conditions de travail. La seule garantie pour le salarié est de ne pas subir plus d’un changement par période de 18 mois.
Pour les salariés sédentaires le LEEM propose de faire du lieu de travail qui était un élément essentiel du contrat de travail un simple élément d’information porté à la connaissance du salarié.
Pour faire avaler la pilule, le LEEM dans sa grande générosité propose des améliorations mineures sur la prime d’ancienneté dont le plafond passerait de 15 à 18 ans et l’indemnité de licenciement pour les salariés dont l’ancienneté est supérieure à 10 ans.
Dans cette négociation, l’UNSA a pourtant fait des propositions équilibrées qui permettaient aux entreprises d’assouplir les réorganisations en garantissant les droits de tous les salariés, sédentaires et itinérants.
Ces propositions n’ont pas été reprises par le LEEM qui préfère profiter de la période de crise pour déréglementer la profession en échange de quelques avantages mineurs qui ne bénéficieront qu’à un petit nombre de salariés et de faire l’économie d’une politique salariale digne de ce nom lors des négociations annuelles.
L’UNSA refuse de signer cet accord au rabais et appelle les salariés et les autres organisations syndicales de la branche à s’y opposer.
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Six syndicats de l'industrie pharmaceutique ont affirmé jeudi que "les grandes multinationales de la pharmacie préfèrent le profit à la vie", appelant les pouvoirs (...)
Six syndicats de l'industrie pharmaceutique ont affirmé jeudi que "les grandes multinationales de la pharmacie préfèrent le profit à la vie", appelant les pouvoirs publics à les contraindre à rendre les médicaments plus accessibles au plus grand nombre.
Souvent, au contraire, cette "loi du profit" crée de nouveaux obstacles à la diffusion du médicament, ont estimé en conférence de presse des responsables de l'intersyndicale CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO et Unsa du secteur, critiquant la durée jugée excessive de certains brevets ou des "pressions" sur des visiteurs médicaux pour "générer du chiffre d'affaires".
Même si un accord conclu à l'Organisation mondiale du commerce (OMC) prévoit des brevets de 20 ans pour les produits pharmaceutiques, l'intersyndicale estime dans son dossier de presse que "les autorités publiques nationales peuvent autoriser l'exploitation d'un brevet par une personne tierce".
Ainsi, si un nouveau médicament "jouait un rôle essentiel dans la politique de santé, comme un vaccin contre le sida ou le paludisme, la loi nationale pourrait prévoir la délivrance d'une licence obligatoire".
"Cette possibilité se heurte malheureusement au puissant lobby de l'industrie pharmaceutique (...), aux grandes multinationales de la pharmacie qui préfèrent le profit à la vie", indique l'intersyndicale.
Concernant les visiteurs médicaux, elle souligne qu'ils ont "toujours fait un travail d'information à tendance économique dans le respect de l'éthique", mais qu'ils tendent à devenir "une marionnette au service de l'économie".
Ainsi, le "ciblage" basé "sur l'unique capacité du médecin à générer du chiffre d'affaires" a débouché, selon l'intersyndicale, sur la situation suivante: "80% des médecins n'ont plus aucune information par les visiteurs médicaux. A l'opposé, les plus grands pourvoyeurs de chiffre d'affaires peuvent être vus jusqu'à 30 fois dans une année pour un même produit".
© AFP
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Pour la première fois l\'interfédérale UNSA, CFDT, CFTC, CFE‐CGC, CGT, FO, dévoile la face cachée de l\'industrie pharmaceutique.
Comment les laboratoires mettent votre santé en (...)
Pour la première fois l’interfédérale UNSA, CFDT, CFTC, CFE‐CGC, CGT, FO, dévoile la face cachée de l’industrie pharmaceutique.
Comment les laboratoires mettent votre santé en danger ?
(avec la participation de salariés et d’associations de malades)
Le jeudi 18 juin 2009, l’interfédérale tiendra une conférence de presse à 10 heures
A la Bourse du Travail 3, rue du château d’eau 75 010 Paris tel 01 44 84 50 00
Salle Croizat Métro République
A la suite d’une vague de fusions sans précédent entraînant une réelle casse de l’emploi qui s’amplifie aujourd’hui, 10 grands laboratoires se partagent 50% du marché mondial des médicaments pour le plus grand bénéfice de leurs actionnaires. Ceci pour, disent‐ils, soulager et soigner les patients dans le monde. Ce visage lisse que nous présente l’industrie pharmaceutique est en vérité creusé de rides profondes. On meurt au Sud, faute de médicaments trop chers. On souffre au Nord de surconsommation de médicaments
L’industrie pharmaceutique ne semble pas connaître de contre pouvoir politique, alors l’interfédérale vous dévoilera pour la première fois comment les laboratoires mettent votre santé en danger par la loi du profit qui est la plus forte.
- Comment et pourquoi l’industrie pharmaceutique ne répond pas aux besoins de santé publique non satisfaits en France et dans le monde, voire même comment elle va à l’encontre de sa mission première.
- Comment les choix politiques, dans le domaine de la production fragilise les 220 usines de l’hexagone aux profits des délocalisations.
- Comment la recherche pharmaceutique se réduit presque exclusivement aux exigences de l’économie et de la finance au détriment de l’innovation.
- Comment la part croissante de l’argent collectif de la sécurité sociale, donc de l’argent des français profite à l’industrie pharmaceutique, la détournant de la raison même de son existence.
- Comment l’industrie pharmaceutique contrôle presque totalement l’information et la formation continue des prescripteurs.
L’officine et la distribution pharmaceutique sont en dangers. Le monopole de l’officine est tombé, quel impact sur la sécurité en matière de santé pour les patients ? Les répartiteurs pharmaceutiques deviennent de simples transporteurs, quel impact sur la chaine du médicament ?
L’interfédérale réaffirmera que le droit à la santé est étroitement relié à la réalisation d’autres droits humains, comportant le droit à la nourriture, au logement, au travail, à l’éducation, à la non discrimination, enfin à l’égalité.
La possession du meilleur état de santé qu’il soit capable d’atteindre, constitue un des droits fondamentaux de tout être humain quel que soit sa race, sa religion, ses opinions politiques, sa condition économique et sociale.
Il est temps de faire la transparence sur ces sujets. Les patients, c'est‐à‐dire vous et nous avons le DROIT à l’information et le relais des différents médias est primordial
Pour nous contacter :
UNSA etienne.maggi@unsa‐cpp.org (Etienne Maggi)
CFDT francois.leborgne@fce.cfdt.fr (François Leborgne)
CFTC louisette.charroin@wanadoo.fr (Louisette Charroin)
CFE‐CGC isafreret@aol.com (Isabelle Freret)
CGT manu.blanco@fnic.cgt.fr (Manu Blanco) ou dounia.hamet@gmail.com (Dounia Hamet)
FO jcladam@free.fr (Jean Claude Adam)
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Ces élections sont les premières organisées chez GSK depuis la réforme des règles de la représentativité. Elles interviennent alors que l\'entreprise est en pleine (...)
Ces élections sont les premières organisées chez GSK depuis la réforme des règles de la représentativité. Elles interviennent alors que l’entreprise est en pleine restructuration, un PSE sur l'établissement d'Evreux et le centre de recherche des Ulis est en cours.
Dans ce contexte difficile, avec plus de 30% des votants, les 1864 salariés consultés ont placé l’UNSA largement en tête des 7 listes syndicales qui se présentaient au comité d’entreprise.
Ce succès est à mettre à l’actif de l’ensemble d’une section syndicale dynamique et en particulier des candidats issus de la CGC qui ont choisi de rejoindre l’UNSA pour composer une liste intitulée «Ensemble et décidés».
La dynamique du rassemblement est même encore mieux perçue dans le collège cadre où les candidats de la liste UNSA réalisent le score de 34%.
Le succès de ce rassemblement auprès des militants et des électeurs démontre s’il en était besoin la pertinence du récent projet de rapprochement entre les 2 organisations.
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Les salariés de Meymac et Epernon en grève depuis mardi 10 février sont venus en nombre (130) pour manifester leur courroux dès 7h00, le (...)
Les salariés de Meymac et Epernon en grève depuis mardi 10 février sont venus en nombre (130) pour manifester leur courroux dès 7h00, le 17 février, devant le siège France et Europe de BMS à Rueil-Malmaison.
En effet les négociations des mesures d’accompagnement du plan de sauvegarde de l’emploi (ex Livre III) ont très mal commencé et les propositions de la Direction sont humainement indécentes et indignes d’un Groupe aussi prospère que BMS (bénéfice 2008 : 5,2 milliards de dollars).
Une réunion extraordinaire du CCE a débutée aujourd’hui à 9h au cours de laquelle, il n’y a pas eu de réelles avancées.
Les élus solidaires des salariés de Meymac et d’Epernon ont demandé avec insistance à la Direction de commencer une véritable négociation digne de ce nom en ce qui concerne les mesures d’accompagnement du PSE. Les salariés sont de plus en plus déterminés et n’excluent pas de durcir les mouvements sociaux si les négociations restent au point mort.
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Monsieur Le Premier Ministre,
Au jour de la relance sociale nationale, nous vous adressons ce courrier afin de vous interpeller sur un (...)
Monsieur Le Premier Ministre,
Au jour de la relance sociale nationale, nous vous adressons ce courrier afin de vous interpeller sur un projet de restructurations au sein du Groupe GlaxoSmithKline.
En effet, Le groupe pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline se désengage de son Laboratoire de recherche et de développement, basé à Evreux (27-Eure), avec une suppression de 96 postes au bâtiment du Développement Pharmaceutique.
Ce bâtiment est une entité incontournable, pour le développement et la production de nos médicaments sur le site de production de GlaxoWellcome Production Evreux. Malgré des bénéfices importants sur l’année 2008, le 3ème laboratoire Pharmaceutique Français ferme son unité.
Au centre de ce projet de suppression d’emploi, s’ajoute le licenciement de 702 salariés sur l’unité de production du site d’Evreux, dont l’effectif total actuel est de 1650 salariés.
Cela représente 798 salariés sans emploi, sur une zone déjà déficitaire sur la communauté d’Evreux. Mais au-delà de la perte d’emploi des salariés GlaxoSmithKline, les sociétés sous-traitantes qui travaillent sur le site d’Evreux représentent au moins 350 salariés : un emploi GSK supprimé, c’est 4 emplois indirects impactés … et cela veut donc dire 4000 emplois menacés.
Treize autres emplois seront également supprimés à Notre Dame De Bondeville, en Seine-Maritime, et 37 emplois sur 100 – Au centre de Recherches Des Ulis (Essonne).
Nous vous demandons d’intervenir .
En vous remerciant de toute l’attention que vous porterez à cette demande,
Nous vous prions de croire, Monsieur Le Premier Ministre, en l’expression de nos sincères salutations.
Les Organisations syndicales CFDT, CGT, FCE-CGC, , FO, SL,UNSA,
PS :
Pour rappel, 310 empois ont déjà été supprimés dans notre réseau de visite Médicale, 50% de l’effectif du site de Mayenne (dept 53) supprimé soit 170 familles touchées.
Et tous les autres plans à venir…voir la décision du groupe GSK sur la fermeture des sites France.
En deux ans, les laboratoires GSK bénéficiaires en milliards d’euro ont supprimé près de 1500 emplois directs en France,
Caron Ludovic -cfdt 06.13.65.24.27 Fabien Corbier cgt-06.19.06.17.48
Cantelou Olivier -cfdt- 06.01.96.89.16 Daniel Pleurdeau cgt-06.67.81.31.61
Gelée Bénédicte –cfdt- 06.08.30.26.28 Sylvain Querrue cgt-06.28.94.18.94
Jean François Collado SL gsk-06.33.49.30.84 Karine Ruffray- unsa- 06.16.76.04.84
Franck Verilhac SL gsk- 06.88.27.47.48 Guislain Lebrun – cfe-cgc-06.76.72.34.21
Philippe Basset –SL gsk – 06.30.48.91.37 Philippe Lecoq-fo- 06.22.52.73.59
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L\'annonce de la suppression par GSK de 850 emplois sur les sites d\'Evreux et des Ullis n\'est pas acceptable dans le contexte de crise (...)
L’annonce de la suppression par GSK de 850 emplois sur les sites d’Evreux et des Ullis n’est pas acceptable dans le contexte de crise économique actuel.
Cette décision n’est motivée ni par l’urgence, ni par le contexte économique.
Il n’est pas tolérable qu’une entreprise qui fait des bénéfices supprime des emplois.
Il n’est pas tolérable qu’un secteur qui n’est pas touché par le ralentissement économique et dont le chiffre d’affaires quasi-garanti est assuré par la collectivité par le biais des remboursements continue de se réorganiser tranquillement, comme si de rien n’était, en laissant sur le carreau des milliers d’emplois qui se retrouveront, d’une manière ou d’une autre, à la charge de la collectivité.
L’UNSA CPP a demandé il y a quelques semaines un moratoire sur les plans sociaux dans cette branche qui profite de la crise économique comme d’une aubaine pour se restructurer sans se soucier du coût économique et social pour la collectivité.
L’UNSA CPP demande aux pouvoirs publics de s’exprimer sur ce dossier afin que des mesures de sauvegarde d’un secteur industriel qui doit continuer à offrir de l’emploi soient prises rapidement.
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L\'augmentation moyenne de 2,1% (2,2% sur la valeur constante et 2% sur la valeur du point) est supérieure aux augmentations pratiquées dans les autres (...)
L’augmentation moyenne de 2,1% (2,2% sur la valeur constante et 2% sur la valeur du point) est supérieure aux augmentations pratiquées dans les autres branches industrielles. L’UNSA avait demandé une augmentation plus substantielle afin qu’un véritable coup de pouce soit donné aux salariés de la branche dans un contexte ou l’amélioration du pouvoir d’achat est nécessaire.
Un tel coup de pouce sur les minima de la grille conventionnelle était d’autant plus nécessaire qu’il aurait constitué la seule augmentation que peuvent attendre ceux dont le salaire suit exactement l’évolution des minima conventionnels comme c’est souvent le cas pour les salariés de la prestation de services et de la sous-traitance.
Avec ce modeste 2,1%, on en est bien loin.
Mais refuser une augmentation même insuffisante, c’est risquer de retomber dans le cycle de la non-évolution de la grille salariale et les années récentes ont également montrés à quel point il était difficile ensuite de faire repartir une mécanique grippée.
Cet accord incite également les employeurs à rééquilibrer les salaires entre les hommes et les femmes comme le prévoit les dispositions légales. La recherche de ce rééquilibrage dans les politiques salariales explique également la signature par l’UNSA de cet accord.
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La crise économique amplifiée par la crise financière internationale touche durement une grande partie des salariés dans leurs emplois et leurs revenus. Alors qu\'ils (...)
La crise économique amplifiée par la crise financière internationale touche durement une grande partie des salariés dans leurs emplois et leurs revenus. Alors qu’ils n’en sont en rien responsables, les salariés, demandeurs d’emploi et retraités, sont les premières victimes de cette crise. Elle menace l’avenir des jeunes, met à mal la cohésion sociale et les solidarités ; elle accroît les inégalités et les risques de précarité.
Les seules lois du marché ne peuvent régler tous les problèmes.
Face à cette situation et considérant qu’il est de leur responsabilité d’agir en commun, en particulier lors de la journée du 29 janvier, pour obtenir des mesures favorables aux salariés, les organisations syndicales CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA ont décidé d’interpeller les entreprises, le patronat et l’Etat.
Surmonter la crise implique des mesures urgentes en faveur de l’emploi, des rémunérations et des politiques publiques intégrées dans une politique de relance économique.
1 – Donner la priorité au maintien des emplois dans un contexte de crise économique
De nombreuses entreprises mettent la pression sur les sous-traitants et fournisseurs faisant supporter à leurs salariés blocages de rémunérations et pertes d’emplois. Par ailleurs, des salariés sont contraints à des durées du travail élevées, tandis que les salariés temporaires, en intérim ou en CDD, sont les premiers à faire les frais des baisses d’activité. Des entreprises utilisent la crise pour opérer des restructurations tout en maintenant la rémunération de leurs actionnaires.
C’est intolérable et inadmissible.
Les entreprises confrontées aux baisses d’activité utilisent des mesures de sauvegarde d’emplois comme le chômage partiel, les jours de RTT ou de congés… Toutes ces mesures doivent être négociées dans l’objectif de préserver l’emploi et les salaires. Les aides publiques doivent aussi y être conditionnées. Les entreprises doivent améliorer l’indemnisation du chômage partiel et tous les salariés doivent pouvoir en bénéficier. Ces périodes de baisse d’activité doivent être utilisées pour développer la formation professionnelle et renforcer les compétences des salariés.
Dans toutes les entreprises, quelle que soit leur situation, c’est notamment en investissant dans la formation et le travail qualifiant et en réduisant la précarité que la performance sera assurée.
Dans la fonction et les entreprises publiques, il est indispensable de répondre aux besoins de notre société et de la population et de leur attribuer les moyens nécessaires. Dès 2009, le gouvernement doit renoncer aux 30.000 suppressions de postes. Il faut abandonner une politique aveugle de suppression d’emplois et penser autrement l’évolution des services publics dont la qualité et l’emploi constituent une question centrale.
La situation des salariés précaires du public appelle des mesures de justice sociale.
2 – Politiques salariales : améliorer le pouvoir d’achat, réduire les inégalités
Les exigences des actionnaires ont conduit, dans beaucoup d’entreprises, à l’accroissement des inégalités. Elles se sont aussi traduites par une redistribution des richesses privilégiant le versement de dividendes au détriment des salaires et de l’investissement.
Dans les branches, les entreprises, les fonctions publiques, les négociations salariales doivent assurer au moins un maintien du pouvoir d’achat et une réduction des inégalités.
Les allégements de cotisations sociales doivent être conditionnés à la conclusion d’accords salariaux
3- Orienter la relance économique vers l’emploi et le pouvoir d’achat.
Il est de la responsabilité de l’État et de l’Union Européenne de décider de politiques d’interventions publiques coordonnées favorisant une relance économique. Celles-ci doivent viser à la fois :
• Une relance par la consommation en améliorant le pouvoir d’achat, en priorité des revenus les plus modestes parmi lesquels de nombreux salariés, demandeurs d’emploi, retraités et bénéficiaires de minima sociaux.
• Une politique de développement de logement social à la hauteur de l’urgence, un encadrement des loyers et un accès au crédit dans des conditions excluant les taux usuraires.
• Une protection sociale (santé, retraite…) dans un cadre collectif et solidaire
• Des investissements ciblés, en particulier en matière d’infrastructures, d’équipements publics et de services publics, en favorisant la recherche, le développement, l’éducation et la formation.
Les investissements publics et privés doivent notamment être orientés en faveur d’une économie du développement durable mettant en œuvre les principes adoptés au Grenelle de l’Environnement.
• Toute aide accordée à une entreprise doit être ciblée et faire l’objet de contreparties. Elle doit être conditionnée à des exigences sociales, en particulier en matière d’emploi. Elle doit faire l’objet d’une information et d’un avis préalable des élus représentant les salariés. Dans le cas spécifique du secteur bancaire, l’utilisation des aides publiques doit donner lieu à un contrôle direct par l’Etat.
4 – Préserver et améliorer les garanties collectives
Les conditions de vie et de travail pour les salariés des secteurs privé et public, passent par l’amélioration du cadre collectif. C’est pourquoi il faut :
• abroger les dispositifs légaux qui ont conduit à remettre en cause la réduction du temps de travail
• retirer la proposition de loi sur le travail du dimanche.
• respecter le dialogue social sur tous les projets et propositions de loi qui touchent à la réglementation du travail.
• face à la révision générale des politiques publiques (RGPP), mettre en oeuvre des réformes porteuses de progrès social
5 – Réglementer la sphère financière internationale
Cette réglementation doit mettre un terme à la spéculation, aux paradis fiscaux, à l’opacité du système financier international et encadrer les mouvements de capitaux. L’Union européenne doit être au premier plan pour l’exiger.
Il faut aussi imposer le respect des droits fondamentaux et sociaux et des normes internationales de l’OIT dans tous les échanges internationaux. L’aide publique au développement doit être maintenue et améliorée. C’est ce que demande le mouvement syndical international.
Le 5 janvier 2009
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