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Salle de Presse UNSA Chimie Pharmacie Pétrole.
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C’est dans la grande salle de la Bourse du travail de Paris République et devant une centaine de participants rassemblés pour la réunion parisienne (...)
C’est dans la grande salle de la Bourse du travail de Paris République et devant une centaine de participants rassemblés pour la réunion parisienne des États généraux de la Visite médicale qu’a eu lieu le 11 mars 2008 le lancement d’une vaste enquête sur le temps de travail menée auprès des 22000 visiteurs médicaux.
Cette initiative intervient alors qu’une négociation est entamée depuis plusieurs mois avec le LEEM sur d’éventuelles modifications de la convention collective de l’industrie pharmaceutique touchant l’Avenant II qui réglemente l’activité des visiteurs médicaux. L’une des principales modifications souhaitée par le LEEM concernerait la mesure de l’activité des VM actuellement effectué en nombre de contact.
Dans ce contexte, il est apparut à l’UNSA urgent de disposer de données concrètes sur la réalité de la charge de travail effective dans les entreprises de la branche et la réalisation d’une enquête a été décidée. Elle a été confiée au Cabinet ORSEU et a été présentée au cours de la réunion par son Directeur, Jean Pierre Yonnet.
Concrètement, il s’agit d’effectuer le relevé d’une semaine complète de travail, dans toutes les entreprises de la Branches auprès de tous les professionnels de la Visite médicale, visiteurs médicaux, visiteurs hospitaliers, directeurs et médecins régionaux.
L’enquête UNSA/ORSEU sur le temps de travail des VM se déroulera de mars à mai 2008 et les résultats seront publiés courant juin. Au delà des données globales, il sera possible d’isoler des résultats par entreprise et par région.
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L’industrie pharmaceutique connaît aujourd’hui une mutation dont les premières manifestations commencent à se faire sentir durement. Les restructurations se succèdent et les plans sociaux (...)
L’industrie pharmaceutique connaît aujourd’hui une mutation dont les premières manifestations commencent à se faire sentir durement. Les restructurations se succèdent et les plans sociaux se multiplient.
Ils touchent aussi bien les prestataires de services que les laboratoires, quelle que soit leur taille. En quelques mois, des salariés de Bayer Schering, BMS, Cider, Gsk, Pfizer, Sanofi Aventis, Solvay Fournier, UCB, Winner en ont fait déjà fait les frais. Dans le même temps, la chambre patronale (Leem) a entamé une série de négociations avec les organisations syndicales sur l’évolution des métiers de la promotion.
A ce stade, il ne s’agit que de propositions qui ne pourraient devenir définitives qu’à la suite d’un accord signé par une majorité d’organisations syndicales.
Pour être parfaitement en phase avec les attentes des salariés de la visite médicale sur ces questions et sur leurs conséquences dans l’exercice de leur métier, le SNPADVM UNSA propose de débattre directement avec les premiers intéressés, les visiteurs médicaux. Dans toute la France, 25 réunions animées par des membres du bureau national du syndicat et/ou des membres de notre groupe de négociation ont eu lieu pour informer directement les VM et élaborer ensemble notre ligne syndicale dans ces négociations.
La prochaine de ces réunions aura lieu à Paris le mardi 11 mars 2008, à partir de 17 heures, à la Bourse du Travail, 3 rue du Château d’eau 75010 Paris, métro République.
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Les prochaines réunions sont prévues :
Le 28 février 2008 à Tours à 17h.
UD 37 Le site de la Camusière, Maison des (...)
Les prochaines réunions sont prévues :
Le 28 février 2008 à Tours à 17h.
UD 37 Le site de la Camusière, Maison des syndicats, 18 rue de l’Oiselet, St Avertin
Le 28 février 2008 à Lyon à 17h.
UD UNSA 69, 26 rue Verlet-Hanus, 69003 Lyon
4 mars 2008 à Rennes à 17h.
UD UNSA 35, 189 rue de Chatillon, Rennes, M° Fréville
11 mars 2008 à Paris à 17h.
Bourse du travail 3 rue du château d’eau, Paris 10, M° République.
A partir de 17 h.
Venez nombreux
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Il aura fallu plusieurs semaines mouvementées pour arriver à mettre en place les instances représentatives du personnel chez Promothera.
Mais l’acharnement des candidats de (...)
Il aura fallu plusieurs semaines mouvementées pour arriver à mettre en place les instances représentatives du personnel chez Promothera.
Mais l’acharnement des candidats de la liste UNSA a eu raison des obstacles qu’une Direction inventive s’est ingéniée à mettre sur leur chemin.
Le résultat est aujourd’hui sans appel : 6 des 7 postes titulaires et 6 des 7 postes suppléants reviennent à notre liste et 12 de nos 13 candidats sont élus.
Ce résultat a été obtenu malgré le déploiement d’efforts de la Direction qui n’a pas hésité à "monter" sa propre liste pour le second tour. Elle y a même inscrit "de force" de vrais candidats libres qui, pensant s’être portés candidats individuellement, se sont retrouvés malgré eux dans une liste hétéroclite.
La ficelle était grosse, les salariés ne s’y sont pas laissés prendre.
Aujourd’hui, une nouvelle page s’ouvre et pour les (heureuses) élues, le vrai travail commence.
La tache est considérable et elles devront faire preuve de beaucoup de courage, cela tombe bien, elles n’en manquent pas.
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300 salariés des réseaux ville et hôpital des laboratoires Lundbeck étaient convoqués lundi 7 janvier à Cannes pour un séminaire de 4 jours.
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300 salariés des réseaux ville et hôpital des laboratoires Lundbeck étaient convoqués lundi 7 janvier à Cannes pour un séminaire de 4 jours.
Mais à l'issue de la première réunion plénière, la Direction a annoncé que le séminaire était annulé et les salariés invités à rentrer chez eux.
Pour en arriver là, il aura suffit de quelques sifflets et d'un déficit d'applaudissements des salariés. Il faut dire que les salariés n'avaient pas le cœur à la fête après l'annonce fin décembre de la suppression d'un avantage en nature qui se traduit pour eux par une réduction de 4 à 8 % de leur rémunération.
C'est ainsi qu'à 14 heures 30, les salariés se sont retrouvés sur le trottoir, devant leur hôtel où la Direction venait d'annuler les chambres. Ils ont passé la soirée dans un hôtel proche de l'aéroport de Nice avant de pouvoir regagner leur domicile mardi matin.
L'UNSA Lundbeck (majoritaire) condamne cette attitude irresponsable qui se double d'un incroyable mépris pour les individus. La Direction générale en place depuis plusieurs mois s'est déjà illustrée par sa capacité à faire fuir les cadres puisque 15 % des effectifs ont déjà quitté l'entreprise.
Les élus de l'entreprise sont en droit de se montrer inquiets des choix de management de la Direction, de leurs conséquences sur la motivation des salariés et à terme de leur impact sur les résultats futurs de l'entreprise.
L'UNSA Lundbeck condamne le choix de l'épreuve de force engagée par une Direction qui refuse le dialogue. Dans l'intérêt de tous, l'UNSA Lundbeck invite la Direction à retrouver son calme et à reprendre ses esprits.
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Depuis 14 mois, un processus de cession de l’usine d’Hérouville est en cours, après la décision du groupe GSK de se débarrasser de cette (...)
Depuis 14 mois, un processus de cession de l’usine d’Hérouville est en cours, après la décision du groupe GSK de se débarrasser de cette unité de production.
Pendant toute cette période les élus et les délégués syndicaux n’ont pas ménagés leurs efforts pour limiter les conséquences sociales de cette cession.
Aujourd’hui, les élus du CCE GSK et du CE auront à se prononcer sur le projet de reprise par Fareva, éventualité sur laquelle ils travaillent depuis plusieurs mois.
Les élus le feront en conscience.
Au cours de ces semaines, la section UNSA GSK a pu constater avec satisfaction la bonne volonté dont a fait preuve la société Fareva et son PDG, Bernard Fraisse. Les experts ont pu librement et en toute indépendance avoir accès aux comptes de l’entreprise, les visites et les rencontres avec des élus des autres sites de l’entreprise, en Dordogne et en Ardèche, ont été facilitées et les questions posées ont obtenues des réponses claires.
Sans préjuger du vote des élus, l’UNSA GSK souhaite souligner le climat de franchise et de confiance que les uns et les autres ont réussi à instaurer et à maintenir.
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Il y a bien longtemps que nous n'avions pas organisé de réunions dans les régions. La dernière grande occasion fut donnée par les projets (...)
Il y a bien longtemps que nous n'avions pas organisé de réunions dans les régions. La dernière grande occasion fut donnée par les projets de révision de la convention collective en 1994, une époque que peu d'entre nous ont connue.
Aujourd'hui, le Leem remet ça avec un projet de révision de l'avenant II de notre convention, celui qui régit l'exercice professionnel des visiteurs médicaux. Nous vous proposons d'en débattre ensemble, dans plus de 20 réunions régionales dont vous trouverez ci-dessous un extrait du calendrier.
L’industrie pharmaceutique connaît aujourd’hui une mutation dont les premières manifestations commencent à se faire sentir durement.
Les restructurations se succèdent et les plans sociaux se multiplient. Ils touchent aussi bien les prestataires de services que les laboratoires quelque soit leur taille. En quelques mois, des salariés de Bayer Schering, BMS, Cider, Gsk, Pfizer, Sanofi Aventis, Solvay Fournier, UCB, Winner en ont fait déjà fait les frais.
Dans le même temps, le Leem a entamé une série de négociation avec les organisations syndicales sur l’évolution des métiers de la promotion.
Après une année de travail sur ces sujets, nous entrons aujourd’hui dans la phase de la négociation proprement dite et le Leem a déjà fait ses premières propositions sur d’éventuelles modifications de l’avenant II de notre convention collective qui concerne la visite médicale.
A ce jour, ces propositions concernent :
• Les publics visités par les réseaux de visite médicale,
• Les éléments du contrat de travail,
• L’organisation et la mesure du temps de travail.
A ce stade, il ne s’agit que de propositions qui ne pourraient devenir définitives qu’à la suite d’un accord signé par une majorité d’organisations syndicales.
Pour être parfaitement en phase avec les attentes des salariés de la visite médicale sur ces questions et sur leurs conséquences dans l’exercice de leur métier, le SNPADVM UNSA vous propose de débattre directement avec les premiers intéressés, les visiteurs médicaux.
Dans toute la France, nous organisons des réunions animées par des membres du bureau national du syndicat et/ou des membres de notre groupe de négociation pour vous informer directement et pour élaborer ensemble notre ligne syndicale dans ces négociations.
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Après une très grosse progression externe, l’acquisition des parts d’Ivax par Teva classics a débouché sur une augmentation du capital Teva et (...)
Après une très grosse progression externe, l’acquisition des parts d’Ivax par Teva classics a débouché sur une augmentation du capital Teva et Ivax , permettant une fusion au 31/12/07.
Cette opportunité stratégique de développement d’un modèle hybride de société pharmaceutique offre à Teva la possibilité de devenir en France un acteur global de santé en 2008.
Le rachat d’IVax s’est fait pour l’euro symbolique. Après s’être séparée du réseau de vente en pharmacie, Teva a essuyé le passif d’Ivax (45 370 K€) et a intégré l’usine de Sens (ancien Bayer générique). L’avenir de la visite médicale parait plus serein, les réseaux ne comportent plus de secteurs vacants et tout est prêt pour janvier.
Point noir : Les salariés ex-Ivax se retrouvent sans représentants du personnel dans la nouvelle entité et des élections ne sont pas prévues avant 3 ans.
C'est une mauvaise nouvelle à l'heure où les salariés redoutent la perte des avantages acquis au sein d’Ivax malgré les assurances verbales données par la Direction de conserver le meilleur des deux sociétés.
L’UNSA continue à être vigilante comme elle l’a déjà prouvé, notamment lors de la signature de la fiche de fonction, de la présentation de la complémentaire et l’étude des propositions de la Direction.
De nouveaux horizons s’ouvrent tout de même aux salariés de la nouvelle entité TEVA comme le Plan d'Epargne Entreprise, la Complémentaire santé, la carte professionnelle, l'accès au compte épargne temps etc.
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Cette entreprise met à la disposition des laboratoires des réseaux de visiteurs médicaux. Avec une spécificité (sic son portail Web): « ces réseaux (...)
Cette entreprise met à la disposition des laboratoires des réseaux de visiteurs médicaux. Avec une spécificité (sic son portail Web): « ces réseaux sont exclusivement féminins et les 500 AIT (attachées à l’information thérapeutique) de la SDIT exercent leur activité à temps partiel choisi. Une solution sur mesure pour réussir vie professionnelle et vie privée. ».
Sur le terrain, il semblerait que tout ne soit pas si rose féminin et il y a tout juste un an, à l’approche des élections CE/DP, une section UNSA s’est créée autour de Claudine Weingaertner. L’UNSA s’en est très bien sortie (tous les syndicats sont présents dans cette société) : avec des élues au CE et au DP et le poste de secrétaire du CE.
On dit que la valeur n’attend pas le nombre des années.
Plus sérieusement, les salariées de SDIT, qui vivent au quotidien les difficultés du terrain, se sont aperçues qu’elles pouvaient compter sur les élues UNSA afin d’être écoutées et défendues.
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Peu de professions sont régulièrement la cible des médias. La visite médicale en fait partie. La dernière occasion a été donnée par un rapport (...)
Peu de professions sont régulièrement la cible des médias. La visite médicale en fait partie. La dernière occasion a été donnée par un rapport de l’IGAS (Inspection Générale des Affaires Sociales) publié en septembre 2007 consacré à "l’information des médecins généralistes sur le médicament". Une bonne partie de la presse a saisie l’occasion pour livrer au public une nouvelle caricature d’une profession dont ils ignorent tout. Vous avez été nombreux à réagir à cette énième charge contre des femmes et des hommes qui font leur métier avec professionnalisme, dans des conditions de travail de plus en plus difficiles et qui en ont assez d’être aussi régulièrement pris pour cible.
L’encre du rapport de l’IGAS était à peine sèche que déjà, presse et radios de tous bords désignaient les responsables : les visiteurs médicaux. Tous les lieux communs habituellement répandus ont été resservis à cette occasion.
Pour Europe 1, "les VM ne disent pas tout sur le médicament", pour le Figaro ils coûtent "25000€ par médecin généraliste (…) et ces sommes seraient mieux dépensées autrement" quand Libération note que "l’industrie pharmaceutique consacre 3 milliards d’euros aux dépenses promotionnelles soit 12% de son chiffre d’affaires".
Elémentaire, il suffirait donc de mettre 20 000 salariés au chômage pour combler la moitié du trou de la sécu.
Le problème c’est qu’aujourd’hui l’information des médecins passe essentiellement par les VM de l’avis de 55% des prescripteurs et seuls 3% d’entre eux refusent de les recevoir, ce que tous ont pourtant le droit de faire.
La presse médicale est elle aussi largement contrôlée par l’industrie pharmaceutique. Elle est gratuite pour les médecins parce qu’entièrement financée par la publicité.
La revue "Prescrire" est certes indépendante mais sa ligne éditoriale un peu rigide (l’industrie pharmaceutique est le grand Satan) ne fait pas l’unanimité puisque moins de 10% d’entre eux s’y abonnent.
Pourtant, la formation initiale des visiteurs médicaux est contrôlée part le CPNVM (organisme paritaire présidé actuellement par Jean Claude Boisson de l’UNSA). L’information sur le médicament est réglementée par le Code de la santé publique qui établit la liste des professionnels habilités à la délivrer. Le contenu de l’information est validé par l’AFSSAPS (Agence française de sécurité des produits de santé). Le tout sous le contrôle de la Haute Autorité de Santé.
Où est donc le problème, et qu’en pensent les intéressés, les médecins eux-mêmes puisque l’information sur le médicament de prescription est exclusivement destinée aux professionnels ?
L’IGAS répond que "globalement (les médecins) s’estiment correctement informés". Paradoxalement le rapport ajoute "ce sentiment est d’autant plus fort que les médecins sont très actifs ou reçoivent plus de visiteurs médicaux". Cela semble contredire la thèse défendue par le rapport. Qu’à cela ne tienne ! Il suffit d’ajouter "il est vrai que les médecins qui s’estiment les mieux informés peuvent être les moins exigeants en matière d’information".
Cela ne s’invente pas !
Dans le même registre, on pourrait écrire : "il est vrai que les auteurs de rapports officiels qui s’estiment les plus intègres peuvent être les moins regardants en matière de scrupules".
Bref, si les médecins sont très mal informés et surtout ceux qui croient l’être, on peut s’étonner que l’état sanitaire de notre pays ne soit pas complètement catastrophique et qu’il y ait tant de survivants avec tant d’incompétents.
En fait, la réalité est bien différente.
Les médecins disposent d’une grande variété de sources d’information, et c’est très bien.
Visite médicale, presse, Formation continue.
Depuis le temps qu’ils les reçoivent, ils ont bien compris que les VM étaient payés pour dire du bien de leurs produits et comme ils ne sont pas tous complètement stupides, ils ont même appris à faire le tri dans les informations.
Parce qu’au risque de décevoir, il faut bien avouer qu’ils ne reçoivent pas tous la parole des visiteurs comme celle du Messie.
De leur côté, les VM connaissent leurs médecins, parfois depuis plusieurs années. Ils les voient plusieurs fois par an et ne peuvent travailler sereinement que si un climat de confiance s’établit avec leurs interlocuteurs.
Parce qu’ils ne s’agit pas de vendre une lessive ou un aspirateur, mais de promouvoir des médicaments dont on attend qu’ils guérissent où qu’ils soulagent le patient.
C’est un domaine où on ne peut pas dire n’importe quoi et en tout cas, on ne peut pas le dire très longtemps.
Le contenu de l’information délivrée par les labos est contrôlé par les autorités sanitaires et tout dérapage est rapidement dénoncé (parfois au sens littéral du mot par les concurrents) auprès de la commission du médicament.
Si les 20 000 VM étaient invités demain à s’inscrire à l’ANPE, il est probable que le prix des médicaments ne changerait pas d’un iota. D’autant que, dans ce domaine, la France n’est pas le pays le plus cher, loin de là. En revanche, c’est un des derniers pays de la CEE à disposer encore d’une industrie pharmaceutique qui exporte 60% de sa production. Ces "économies" de masse salariale auraient d'abord pour conséquences d’améliorer significativement la rentabilité financière d’entreprises qui n’en ont vraiment pas besoin.
Peut-on interdire aux laboratoires de promouvoir leurs produits ? On ne voit ni comment, ni au nom de quoi. Il faut au contraire obliger les entreprises à informer complétement l'ensemble du corps médical.
Quant à préconiser aujourd’hui le "désarmement" en matière de promotion, c’est un peu tard, les entreprises y ont déjà pensé sous forme de restructurations et de plans sociaux comme l’on déjà appris à leurs dépens des salariés de Ventiv Health, de Cider, de Sanofi Aventis, de BMS, de Pfizer hier, aujourd’hui ceux d’UCB Schwarz, en attendant quelques autres demain.
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Certaines entreprises excellent dans le domaine social. Cette antiphrase convient à UCB dont la performance est d’avoir mis en place trois plans (...)
Certaines entreprises excellent dans le domaine social. Cette antiphrase convient à UCB dont la performance est d’avoir mis en place trois plans sociaux en trois ans avec la suppression de plus de trois cents postes. Il s’agit donc là d’une véritable casse sociale qui plonge bon nombre de salariés dans une situation de désespoir.
Aujourd’hui, la direction a la volonté brutale de supprimer 40% des postes. L’intersyndicale a voulu négocier et le souhaite toujours. Elle a proposé des solutions alternatives pour sauvegarder des postes inhérents aux emplois. Mais la direction, campée sur ses positions, refuse de considérer les propositions tant des experts que des élus, en particulier des élus UNSA.
La direction refuse toute vraie négociation qui irait dans le sens d’un réel maintien de l’emploi. Au contraire, elle profite de la situation actuelle de la branche pharmaceutique pour dégraisser l’entreprise. Elle pilote à vue et n’a aucune véritable vision de gestion des personnels.
Alors qu’aucune garantie sérieuse n’existe à l’heure actuelle sur les nouveaux produits de biotechnologie, cette direction sacrifie la moitié des visiteurs qui pourraient assurer le maintien du CA. Avec sa détermination aveugle de supprimer un quart des postes de sédentaires, elle rendra le travail plus dur pour les salariés qui resteront et ipso facto la dégradation des conditions de travail de tous.
Afin de soutenir le travail du CE tant sur le livre IV que III, l’intersyndicale UCB a organisé le 17 novembre une manifestation devant le siège de la société à Nanterre.
L’UNSA a été la cheville ouvrière de ce mouvement qui a rassemblé plusieurs dizaines de salariés.
Calmement, les salariés ont revendiqué les mesures à prendre pour sauvegarder des postes et assurer le meilleur reclassement.
A ce jour, des éléments tangibles de la part de la direction ont enfin été concédés, en particulier des mesures financières incitatives au départ volontaire qui permet d'éviter les licenciements secs.
Evénements à suivre.
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C’était les premières élections de l’ère UES Ipsen, le vote électronique mis en application, les DR intégrés au collège des cadres et (...)
C’était les premières élections de l’ère UES Ipsen, le vote électronique mis en application, les DR intégrés au collège des cadres et surtout nous étions présentés définitivement sous l’étiquette UNSA.
Après des années de lutte pour avoir notre représentativité en tant qu’UNSA au sein de l’entreprise, après quelques derniers pièges tendus par certains concurrents qui ont cherché à "polluer" le déroulement du processus électoral allant jusqu’à essayer de dénaturer la sincérité du scrutin, nous avons obtenu une victoire "irréfragable".
Le score est serré mais le succès est là avec un quorum dépassant 60%, l’UNSA est le 1er syndicat chez BIP avec un résultat global de 34 % et remporte au 1er collège (employés) l‘unique siège CE et DP et au 2éme collège (VM) 1 siège aux DP et 2 sièges au CE sur 5.
Nous pouvons savourer cette victoire. Nous mesurons aussi le travail qui nous reste à faire, dans un contexte où le dialogue social est plus difficile du fait d’un environnement social et économique soumis à un dur contrôle financier tant par la direction de l’entreprise que par les pouvoirs publics. Nous pouvons sereinement poursuivre les actions, dans le cadre de la NAO 2008, de la création d’un groupe de prévention /médiation contre la souffrance au travail, et bien sûr de l’implantation de l’UNSA sur tous les sites de l’UES Ipsen.
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Par un jugement rendu le 25 septembre 2007, le tribunal d’instance de Vienne (Isère) vient de reconnaître la représentativité de l’UNSA chez Adisséo, entreprise (...)
Par un jugement rendu le 25 septembre 2007, le tribunal d’instance de Vienne (Isère) vient de reconnaître la représentativité de l’UNSA chez Adisséo, entreprise chimique installée à St Clair du Rhône.
Cette décision permet entre autre à notre dynamique section syndicale de présenter des candidats au premier tour des élections partielles du collège agent de maîtrise, ce que lui contestait la CGT, la CGC et la Direction réunies.
Le dossier était solide : plus de 10% des salariés de l’entreprise sont syndiqués à l’UNSA CPP qui s’était offert le luxe d’obtenir lors des élections générales le boycott du premier tour (- de 20% de votants), et au second tour, le meilleur score de l’entreprise et l’élection comme secrétaire du CE de notre délégué syndical Christian Bullion.
Grâce à ce jugement, notre équipe va pouvoir enfin se consacrer exclusivement à l’action au service des salariés.
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Accord de branche
L’UNSA signe l’accord portant sur la prévoyance des salariés actifs de la branche pharmaceutique, ainsi que l’accord sur le régime des frais (...)
Accord de branche
L’UNSA signe l’accord portant sur la prévoyance des salariés actifs de la branche pharmaceutique, ainsi que l’accord sur le régime des frais de santé des anciens salariés.
Si le premier accord est une évolution des accords passés sur la prévoyance des actifs, le second accord permet de mieux assurer le financement de la mutuelle des retraités de la branche. La particularité de cet accord réside dans la mise en place d’un fonds collectif de santé financé par une réserve générale, puis par une cotisation de 0.15% du plafond de la sécurité sociale répartie à 60% par l’employeur et 40% par le salarié.
Ce fonds collectif permet le maintien de la solidarité entre les salariés actifs et des entreprises envers leurs retraités. Il permet donc de préserver la solidarité intergénérationnelle existant dans notre branche depuis 1965. L’objectif principal que l’UNSA s’était donné dans cette négociation est donc atteint. Il appartiendra au Comité Paritaire de Gestion de faire vivre cet accord et d’assurer la pérennité d’un système de prévoyance solidaire- particulièrement rare - entre actifs et retraités qui est caractéristique de l’industrie pharmaceutique.
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Le parcours du combattant du syndicaliste autonome
Si les questions de la démocratie sociale et de la représentativité syndicale sont régulièrement abordées dans ces pages, (...)
Le parcours du combattant du syndicaliste autonome
Si les questions de la démocratie sociale et de la représentativité syndicale sont régulièrement abordées dans ces pages, pour beaucoup d’entre-vous, ces sujets restent très théoriques et un peu exotiques. Pour passer de la théorie à la pratique, rien de tel qu’une bonne illustration. L’expérience que viennent de vivre nos camarades d’Adisséo va vous permettre de franchir cette distance.
L'action se situe chez Adisséo, entreprise chimique située à St Clair du Rhône, dans l’Isère.
Ier acte
Une section syndicale UNSA est constituée peu avant les élections professionnelles en mars 2005. Le quorum n’étant pas atteint au premier tour, une liste UNSA se présente au second tour et obtient un score plus qu’honorable puisqu’elle conquiert des sièges au DP.
La section se structure, une activité syndicale se développe, dans la foulée un délégué syndical est désigné sans être contesté.
IIème acte
Tout fonctionne normalement : la section UNSA et les élus font leur travail syndical et il ne manque pas puisque l’entreprise subit une cession en 2006, des actions inter-syndicales sont menées auxquelles l’UNSA participe activement avec les confédérations présentes, l’UNSA participe aux négociations d’entreprise, signe parfois des accords.
Par exemple, fin 2006, un accord électoral est conclu avec l’ensemble des syndicats à l’exception de la CGT. Mais, puisque ce syndicat ne conteste pas l’accord, le premier tour à lieu et notre liste UNSA arrive en tête, à égalité avec la liste CGT, qui perd ainsi sa suprématie historique.
IIIème acte
C’est ce moment que choisit la CGT pour contester le résultat des élections au premier motif d’une disposition dérogatoire dans l’accord électoral et au second motif de la présence de l’UNSA au premier tour.
Pour le juriste de l’UNSA-CPP, dans les deux cas l’action de la CGT est hors délai : on n'attends pas le résultat de l’élection pour contester l’accord électoral et le bon moment pour contester la représentativité d’un syndicat, c’est lors de la désignation du délégué syndical. C’est donc avec confiance que nos élus attendent le jugement du tribunal d’instance.
IVème acte
Ils tombent de haut en découvrant le jugement qui donne raison sur tous les points à la CGT !
Les élections sont annulées, certaines dispositions de l’accord électoral sont supprimées et l’UNSA est privée du droit de se présenter au premier tour.
Une fois le mauvais coup digéré, et il passe mal, nos camarades, soutenus par de nombreux salariés décident de faire campagne pour le boycott du premier tour afin de se présenter au second.
Epiloque
Notre équipe UNSA est entendue au-delà de ses espérances puisqu’au second tour, elle remporte dans le collège ouvrier les 3 sièges du CE et les 4 des DP, la CGT et FO ayant courageusement décidé de ne pas présenter de liste !
Et pour faire bonne mesure, l'UNSA obtient aussi des voix prometteuses d'avenir dans le collège cadre.
Rideau
Pour boucler la boucle, il ne reste plus qu'à désigner à nouveau un délégué syndical que les confédérations auront ainsi tout loisir de contester.
Ce sera bientôt fait et si contestation il y a, nous invitons les amateurs à venir nombreux assister à l'audience.
Il ne faut pas laisser passer les bons moments.
Philippe CHAUMETTE
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Conférence de presse des élus Cider Santé.
Les élus de Cider ont tenus une conférence de presse ce jour au siège de l'UNSA à Bagnolet. (...)
Conférence de presse des élus Cider Santé.
Les élus de Cider ont tenus une conférence de presse ce jour au siège de l'UNSA à Bagnolet. Ils étaient accompagnés de leur expert auprès du CE, Jean Pierre Yonnet du cabinet ORSEU et de Me Dominique Riera, leur avocat.
Pendant plus d'une heure, ils ont démontré comment la faillite de leur entreprise a été planifiée et organisée par les actionnaires. Aujourd'hui, après la décision de liquidation judiciaire prononcée par le tribunal de commerce, les salariés attendent un engagement de Repsco Pharmexx pour financer un vrai plan social.
Ils sont bien décidés à poursuivre leur action et l'UNSA s'engage à leur apporter soutien et appui.
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Les salariés de Cider écrivent au Président de la République
...() Monsieur le Président de la République, nous avons été particulièrement sensibles aux propos que (...)
Les salariés de Cider écrivent au Président de la République
...() Monsieur le Président de la République, nous avons été particulièrement sensibles aux propos que vous avez tenus à Toulouse, notamment sur les parachutes dorés qui ne devraient pas être versés aux patrons qui ont échoué. Les propos de M. le Ministre Xavier Bertrand sur la flexicurité vont également dans le sens de ce que nous souhaitons pour les salariés de CIDER. ()...
Monsieur le Président de la République,
L'entreprise CIDER Santé, située à Neuilly sur Seine, est en cours de liquidation judiciaire. Le 27 avril, nous nous étions adressés à vous une première fois en tant que candidat.
Depuis, un certain nombre d'événements se sont produits :
- L'entreprise a été définitivement liquidée par un jugement en date du 2 mai par le Tribunal de Commerce de Nanterre.
- Lors de l'audience publique, M. Le procureur de la République a indiqué sans ambiguïté qu'il poursuivrait les actionnaires pour banqueroute s'ils n'indemnisaient pas correctement l'ensemble des créanciers. Le fait est suffisamment rare pour être souligné.
- Depuis cette date, notre Comité d'entreprise a fourni à M. le Procureur tous les éléments en sa possession. Il apparaît en particulier que la trésorerie de l'entreprise a été lourdement grevée par le versement de plus de 3 Millions € de parachutes dorés. Soulignons le fait que CIDER réalise 23 Millions € de CA et non 30 Milliards comme EADS…
- Nous nous efforçons de médiatiser cette affaire, qui est passée notamment sur LCI le 21 mai et sur RTL le 22.
Monsieur le Président de la République, nous avons été particulièrement sensibles aux propos que vous avez tenus à Toulouse, notamment sur les parachutes dorés qui ne devraient pas être versés aux patrons qui ont échoué. Les propos de M. le Ministre Xavier Bertrand sur la flexicurité vont également dans le sens de ce que nous souhaitons pour les salariés de CIDER.
Nous nous permettons aussi de vous préciser que CIDER Santé est détenu par le groupe REPSCO/PHARMEXX. Le Président de ce groupe est M. Thierry Puech, qui se présente aux élections législatives à Rodez, en dissidence de l'UMP et en se définissant comme "Sarkozyste". Nous espérons que vos récents propos auront eu sur M. Puech l'effet d'une douche froide.
Nous vous serons très reconnaissant, Monsieur le Président de la République, de porter une attention particulière à ce dossier, emblématique à notre sens de mauvaises pratiques et d'irresponsabilité sociale des employeurs, à 100 lieues de la morale des affaires et de la flexicurité. Nous espérons que vous serez également sensible au fait que cette entreprise se trouvait dans la ville dont vous fûtes le Maire.
Nous vous prions d'agréer, Monsieur le Président de la République, l'expression de notre très haute considération.
Hubert GRAILLOT
Secrétaire du comité d'entreprise
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3 millions d’euros de parachute doré pour 4 anciens dirigeants !
Alors que la liquidation judiciaire est prononcée et que 250 salariés sont licenciés sans (...)
3 millions d’euros de parachute doré pour 4 anciens dirigeants !
Alors que la liquidation judiciaire est prononcée et que 250 salariés sont licenciés sans indemnités, le CE découvre que d’anciens dirigeants ont bénéficié de plus de 3 millions d’euros de parachute doré !
Le Tribunal de Commerce de Nanterre a prononcé la liquidation judiciaire de la société CIDER Santé (visite médicale), ce qui entraîne le licenciement sec de 250 personnes en CDI, plus 29 personnes en CDD et contrat de qualification.
Lors de l'audience du Tribunal, le procureur a menacé les actionnaires de CIDER Santé (le groupe REPSCO/PHARMEXX) de les poursuivre au pénal pour banqueroute s'ils ne comblaient pas au moins une partie du passif.
Jusqu'à présent, ces actionnaires (dont M. Thierry Puech, candidat aux législatives à Rodez et le groupe allemand PHARMEXX, n°1 européen de la visite médicale) refusent d'assumer leurs responsabilités, ce qui a déjà pour conséquence de faire supporter par l’AGS le paiement des salaires.
Or, le Comité d'entreprise, assisté de son expert, a mis au jour le fait qu'en 2006, CIDER a versé plus de 3 millions d'euros de parachute doré à 4 anciens dirigeants. Aujourd’hui, ces 3 millions d’euros manquants permettraient de financer un plan social convenable pour les 250 salariés licenciés.
De nombreux autres faits troublants entourent cette affaire.
Afin de vous informer complètement, le CE et l'intersyndicale invitent la presse à une conférence de presse organisée au siège de l'UNSA.
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Jeudi 26 avril 2007, le tiers des salariés de Cider Santé s’est rassemblé devant le siège de leur entreprise, à Neuilly sur Seine. Les (...)
Jeudi 26 avril 2007, le tiers des salariés de Cider Santé s’est rassemblé devant le siège de leur entreprise, à Neuilly sur Seine. Les itinérants, venus de la France entière, répondaient à l’appel de leurs élus et représentants syndicaux UNSA,afin d’être présents lorsque l’administrateur judiciaire annoncerait la recommandation qu’il ferait le 2 mai au tribunal de commerce. Sans surprise car chacun sait déjà que la liquidation judiciaire est inéluctable. En revanche, ce qui n’est pas inéluctable, loin de là, ce sont les conditions dans lesquelles cette liquidation doit avoir lieu. Pour l’UNSA il est inadmissible que Repsco Pharmexx n’assume pas l’intégralité de ses responsabilités et fasse appel aux deniers publics, l’AGS, pour assurer le paiement les salaires du personnel. A la lecture des conclusions de l’expert des élus du CE, (*) il est clair que la situation dramatique que vivent les salariés de Cider était connue de l’actionnaire Repsco Pharmexx, qui tente aujourd’hui de se défausser de ses responsabilités. Après avoir vu se succéder les patrons incompétents qui ont détruit leur entreprise, les salariés ne seront pas les victimes d’actionnaires-voyous. L’UNSA soutiendra donc toutes les initiatives prises par les élus de l’entreprise et elle s’engage à y apporter toute son aide. Les salariés sauront rester mobilisés et solidaires pour se défendre et faire valoir leurs droits.
*Extrait de la déclaration des élus au CE du 26/04/2007 … () il apparaît donc à notre Comité que les actionnaires de REPSCO/PHARMEXX ne peuvent en aucun cas se libérer de leur responsabilité financière. En effet : - L'actionnaire PHARMEXX n'ignorait en rien le fait que le modèle économique de CIDER était déficitaire et qu'il a financé durant toute l'année 2006 une activité déficitaire. - PHARMEXX a commis des fautes de gestion nombreuses et lourdes longuement décrites dans la première partie de cette déclaration. - L'actionnaire REPSCO ne pouvait en aucun cas ignorer la situation de CIDER. Il ne peut, comme il le prétend l'avoir découverte lors d'audits postérieurs à l'achat, et ce pour au moins trois raisons : • La simple lecture des bilans et comptes de résultats faisait apparaître une situation structurellement déficitaire. Ce qui n'avait pas échappé à l'expert comptable de notre Comité ne pouvait pas avoir échappé à l'acheteur. • REPSCO est un professionnel de la visite médicale en France. Même si, comme le souligne Me Bourbouloux, ses dirigeants sont incompétents en droit social et en droit des affaires, ils ne pouvaient ignorer la situation commerciale du secteur en général et celle de CIDER en particulier. Lorsque notre comité a entendu MM Pitel et Puech, ceux-ci n'ont pas caché qu'ils étaient au courant des graves difficultés commerciales et financières de CIDER. • Le contrat de vente de CIDER et PROMEDIS prévoyait une ligne de crédit complémentaire de 4 M€ de la part de PHARMEXX, destinée précisément à faire face aux besoins de trésorerie de CIDER. Dans ces conditions, il apparaît à notre comité que même si la procédure ne devait pas être étendue à l'ensemble du groupe, les actionnaires devraient être appelés en responsabilité pour insuffisance d'actif. Cet appel devrait à tout le moins contraindre les actionnaires à assumer le coût d'un PSE. ()…
Contact : Hubert Graillot, secrétaire du CE 06 65 30 07 07 – courriel : ce.idp@wanadoo.fr
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Jeudi 26 avril 2007, le tiers des salariés de Cider Santé s’est rassemblé devant le siège de l'entreprise, à Neuilly sur Seine.
Les itinérants, venus (...)
Jeudi 26 avril 2007, le tiers des salariés de Cider Santé s’est rassemblé devant le siège de l'entreprise, à Neuilly sur Seine.
Les itinérants, venus de la France entière, répondaient à l’appel de leurs élus et représentants syndicaux UNSA,afin d’être présents lorsque l’administrateur judiciaire annoncerait la recommandation qu’il ferait le 2 mai au tribunal de commerce. Sans surprise car chacun sait déjà que la liquidation judiciaire est inéluctable. En revanche, ce qui n’est pas inéluctable, loin de là, ce sont les conditions dans lesquelles cette liquidation doit avoir lieu. Pour l’UNSA il est inadmissible que Repsco Pharmexx n’assume pas l’intégralité de ses responsabilités et fasse appel aux deniers publics, l’AGS, pour assurer le paiement les salaires du personnel. A la lecture des conclusions de l’expert des élus du CE, (*) il est clair que la situation dramatique que vivent les salariés de Cider était connue de l’actionnaire Repsco Pharmexx, qui tente aujourd’hui de se défausser de ses responsabilités. Après avoir vu se succéder les patrons incompétents qui ont détruit leur entreprise, les salariés ne seront pas les victimes d’actionnaires-voyous. L’UNSA soutiendra donc toutes les initiatives prises par les élus de l’entreprise et elle s’engage à y apporter toute son aide. Les salariés sauront rester mobilisés et solidaires pour se défendre et faire valoir leurs droits.
* Extrait de la déclaration des élus au CE du 26/04/2007 … () il apparaît donc à notre Comité que les actionnaires de REPSCO/PHARMEXX ne peuvent en aucun cas se libérer de leur responsabilité financière.
En effet :
• L'actionnaire PHARMEXX n'ignorait en rien le fait que le modèle économique de CIDER était déficitaire et qu'il a financé durant toute l'année 2006 une activité déficitaire.
• PHARMEXX a commis des fautes de gestion nombreuses et lourdes longuement décrites dans la première partie de cette déclaration.
• L'actionnaire REPSCO ne pouvait en aucun cas ignorer la situation de CIDER.
Il ne peut, comme il le prétend l'avoir découverte lors d'audits postérieurs à l'achat, et ce pour au moins trois raisons :
• La simple lecture des bilans et comptes de résultats faisait apparaître une situation structurellement déficitaire. Ce qui n'avait pas échappé à l'expert comptable de notre Comité ne pouvait pas avoir échappé à l'acheteur.
• REPSCO est un professionnel de la visite médicale en France. Même si, comme le souligne Me Bourbouloux, ses dirigeants sont incompétents en droit social et en droit des affaires, ils ne pouvaient ignorer la situation commerciale du secteur en général et celle de CIDER en particulier. Lorsque notre comité a entendu MM Pitel et Puech, ceux-ci n'ont pas caché qu'ils étaient au courant des graves difficultés commerciales et financières de CIDER.
Cet élément ne fonctionne pas sous cette configuration.
• Le contrat de vente de CIDER et PROMEDIS prévoyait une ligne de crédit complémentaire de 4 M€ de la part de PHARMEXX, destinée précisément à faire face aux besoins de trésorerie de CIDER.
Dans ces conditions, il apparaît à notre comité que même si la procédure ne devait pas être étendue à l'ensemble du groupe, les actionnaires devraient être appelés en responsabilité pour insuffisance d'actif. Cet appel devrait à tout le moins contraindre les actionnaires à assumer le coût d'un PSE. ()…
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Cider santé, société prestataire de service de l’industrie pharmaceutique est aujourd’hui menacée de liquidation judiciaire. Cette situation dramatique pour 315 salariés de Cider Santé (...)
Cider santé, société prestataire de service de l’industrie pharmaceutique est aujourd’hui menacée de liquidation judiciaire. Cette situation dramatique pour 315 salariés de Cider Santé est aussi la conséquence des choix mis en œuvre par l’industrie pharmaceutique, qui utilise les sociétés prestataires de service comme supplétifs pour augmenter à moindre coût leurs effectifs, en faisant appel à des salariés payés au minimum.
La conséquence pour les 315 salariés de Cider Santé, c’est la menace d’un licenciement sans plan social, avec prise en charge par la seule AGS. Repsco faisant ainsi l’économie des dispositions de la convention collective d l’industrie pharmaceutique et s’exonérant des obligations de mise en œuvre d’un plan de reclassement.
Avec les élus du CE, exigeons un vrai plan social pour les salariés de Cider Santé !
Cette situation dramatique pour 315 salariés de Cider Santé est aussi la conséquence des choix mis en œuvre par l’industrie pharmaceutique, qui utilise les sociétés prestataires de service comme supplétifs pour augmenter à moindre coût leurs effectifs, en faisant appel à des salariés payés au minimum. Aujourd’hui sous prétexte d’une mauvaise conjoncture elle s’en désintéresse et les jette après usage.
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Les faits Pharmexx Gmbh a acheté ʺCider Santéʺ en novembre 2005 dans le but de fortifier son implantation européenne dans le domaine des prestations de (...)
Les faits Pharmexx Gmbh a acheté ʺCider Santéʺ en novembre 2005 dans le but de fortifier son implantation européenne dans le domaine des prestations de services à destination de lʹindustrie pharmaceutique. La cote ʺCider Santéʺ était en bonne forme au moment de son rachat. Dès le départ, les choix managériaux mis en place par Pharmexx furent loin de permettre un élan commercial de lʹentreprise, au contraire. Le 17 juillet 2006, la nouvelle Direction annonçait la fermeture de plusieurs réseaux et un Plan de Sauvegarde de lʹEmploi négocié avec le Comité dʹEntreprise ʺCider Santéʺ, qui sauvait dʹailleurs in extremis un réseau grâce à lʹarrivée dʹun client. Le 14 février 2007, ʺEuropean Pharmaceutical Promotion SASʺ qui est la holding du groupe REPSCO acquerrait auprès de ʺPharmexx GmbHʺ, 91,42% du capital social et la majorité des droits de vote de la société ʺCider Santéʺ. Lʹensemble de ces actions était acquis pour 1 € symbolique. Parallèlement, Pharmexx GmbH prenait une participation de 40% du capital social de EPP. Le groupe prenait la dénomination commerciale de REPSCO‐PHARMEXX. Il faut savoir que Repsco, dirigé par Thierry Puech*, est un des principaux concurrents de ʺCider Santéʺ sur le marché de la prestation de service. Repsco était très demandeur dʹun positionnement sur le marché européen. Lʹaffaire se présentait donc bien pour les deux entreprises qui trouvaient là un gentleman agreement permettant à la fois de ʺsauverʺ ʺCider Santéʺ, mais surtout, de hisser leurs deux entreprises au niveau du marché européen par le biais du groupe créé entre elles. Suite à lʹensemble de ces tractations financières, et malgré les engagements de la Direction de restructurer Cider Santé en vue de son développement, la société ʺCider Santéʺ est devenue une coquille vide, sans management, sans orientation stratégique marketing et surtout sans structure commerciale sérieuse. De ce fait, un réseau de la société a été mis en ʺdisponibilitéʺ dès le mois de janvier, tandis quʹun autre tournait avec peu de produits à présenter. Tout semble avoir été fait pour ʺdésosser Cider Santéʺ qui représentait pourtant sur le marché une entreprise reconnue par le milieu médical et pharmaceutique, encore peu de temps auparavant. La courbe du chiffre dʹaffaire en chute libre ces derniers mois démontre bien lʹamplitude du désintérêt de la Direction à lʹégard de ʺCider Santéʺ et de son personnel, le marasme actuel du marché de la visite médicale nʹexpliquant pas tout. A ce jour, Repsco‐pharmexx vient dʹannoncer sa volonté de ne plus soutenir financièrement ʺCider Santéʺ. Le 2 Mai 2007, le tribunal de Commerce se prononcera sur la poursuite de lʹactivité de la société ʺCider Santéʺ. Lʹabsence de soutien de lʹactionnaire principal donne toutes raisons de penser à une liquidation de lʹentreprise. Dans ce cas la totalité du personnel (315 personnes) sera licenciée sans bénéficier de mesures dʹaccompagnement social. Le 26 avril prochain, l'Administrateur judiciaire de la société informera officiellement le CE des recommandations qu'il fera au tribunal. Cette réunion marque le début de la procédure qui peut conduire à la liquidation de l'entreprise. CONTACTS : Hubert GRAILLOT (SECRETAIRE DU CE CIDER SANTE‐UNSA) : Tél.06 65 30 07 07 email ce.idp@wanadoo.fr Philippe CHAUMETTE : fédération UNSA CPP, 06 08 28 00 28 ** ʺRepsco‐Pharmexx SAS est un des leaders français de la visite médicale externalisée. Ce Groupe, qui compte environ 1.000 salariés, a réalisé un chiffre dʹaffaires de 47 Millions dʹEuros en 2006, sur la base de chiffres prévisionnels.ʺ
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A l’issue de 2 mois de négociation, l’UNSA a décidé de signer. Ce projet d’accord comporte 3 volets : La cessation anticipée d’activité, des (...)
A l’issue de 2 mois de négociation, l’UNSA a décidé de signer. Ce projet d’accord comporte 3 volets : La cessation anticipée d’activité, des mesures d’aide à la mobilité externe, à la création ou la reprise d’entreprise ainsi que des encouragements à la mobilité géographique afin de mettre en adéquation les effectifs et les postes. Pendant ces négociations, l’UNSA a eu pour principal objectif de tout faire pour rendre ces mesures volontaires attractives afin de mettre en adéquation les effectifs avec le nombre de postes disponibles. Dans un premier temps, l’UNSA a fait une demande de négociation sur la GPEC, estimant qu’il valait mieux anticiper les mutations de nos métiers plutôt que les subir. Aujourd’hui, cette négociation n’a pas débuté mais l’UNSA reste déterminée sur cette demande. Lors de l’examen du livre IV (le projet de réorganisation), l’UNSA a fait de nombreuses propositions réalistes, tant sur le plan humain que sur le volet économique, afin de diminuer le nombre de postes menacés par la réorganisation. Deux d’entre elles ont été retenues et ont permis de sauvegarder 36 postes sur les 504 initialement prévus. Malgré cela, le problème des affectations lié au projet de réorganisation de l’entreprise avec 468 suppressions de postes restera entier, principalement pour les itinérants, parce que, quelque soit le nombre de départs en cessation anticipée d’activité ou de départs volontaires, rien ne permet de supposer qu’ils permettront tous de libérer des postes là où les besoins existent. L’UNSA a signé cet accord, parce que sur un tel sujet, il est de la responsabilité des organisations syndicales de s’engager pour ne pas laisser carte blanche à la Direction et veiller à l’application des mesures volontaires dans l’esprit dans lequel elles ont été négociées Le problème des affectations est donc maintenant la question centrale sur laquelle l’UNSA reste et restera mobilisé.
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Que ce passe-t-il chez Sanofi Aventis depuis l'annonce de la réorganisation et du plan de suppression de 504 postes chez Sanofi Aventis à l'automne (...)
Que ce passe-t-il chez Sanofi Aventis depuis l'annonce de la réorganisation et du plan de suppression de 504 postes chez Sanofi Aventis à l'automne 2006 ? Jean Luc Roy, délégué syndical central des Opérations Pharmaceutiques France répond à la question.
Unsa Mag : Le puzzle de la réorganisation semble se mettre en place lentement et beaucoup de salariés sont étonnés qu’entre le 25 octobre, jour de l’annonce en CCE du projet de réorganisation des OPF et aujourd’hui, les choses ne soient pas allées plus vite.
Jean Luc Roy : Il y a deux points essentiels à bien comprendre :
Premièrement, ce plan de suppression de postes est du seul bon vouloir de la Direction, et l’éventuelle signature d’un accord sur les mesures d’accompagnements du volontariat par l’UNSA ne voudrait absolument pas dire que nous cautionnons cette réorganisation. Nous sommes conscients qu’elle impactera le quotidien d’un certain nombre d’entre nous mais nous pensons qu’un accord négocié est préférable à un passage en force de la Direction. L’UNSA n’est pas co-gestionnaire de cette décision, mais nous prenons toutes nos responsabilités en tant que syndicalistes afin que chaque cas soit traité équitablement. C’est notre obsession depuis le début de ce processus.
Deuxièment, tout le monde est concerné par cette réorganisation. Que nous soyons au siège ou sur le terrain, en médecine interne ou en thrombose, les règles en cas de mobilité contrainte s’appliqueront à tous, selon des critères uniquement objectifs. Ces critères sont d’ordre social (âge, ancienneté, situation familiale) et seront discutés lors d’un prochain CCE.
Au cours d’un plan social, il n’y a pas, pour les organisations syndicales, de bons ou de mauvais choix. Il n’y a que des choix douloureux, et à l’UNSA nous préférons agir plutôt que subir.
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La négociation salariale 2007 se conclut par un accord entre le LEEM et 4 des 6 organisations syndicales de l’industrie pharmaceutique pour une augmentation (...)
La négociation salariale 2007 se conclut par un accord entre le LEEM et 4 des 6 organisations syndicales de l’industrie pharmaceutique pour une augmentation de 2% des minima conventionnels. Cet accord est intervenu lors de la seconde réunion de négociation. Malgré la distance qui sépare le résultat des demandes des organisations syndicales, un accord a pu être trouvé. Au-delà d’une augmentation des minima qui permet aux salariés de la Branche de maintenir à un niveau légèrement supérieur à celui de l’inflation prévue en 2007, l’accord prévoit une mise en place des nouvelles dispositions avec effet rétroactif dès le 1er janvier 2007. Une clause dite de « revoyure » permettra aux partenaires de réexaminer cette question dès le troisième trimestre 2007 pour tenir compte d’éventuels changements sur les salaires minima interprofessionnels.
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Après avoir été contestée par la Direction, la désignation de Dominique HOUDOU comme déléguée syndicale SNPADVM UNSA chez OMEGA Pharma a été confirmée le (...)
Après avoir été contestée par la Direction, la désignation de Dominique HOUDOU comme déléguée syndicale SNPADVM UNSA chez OMEGA Pharma a été confirmée le 30 janvier 2007 par le tribunal d'instance d'Antony. Cette contestation était d’autant plus surprenante qu’elle était le fait d’un adhérent du LEEM, le syndicat patronal avec lequel nous négocions depuis plusieurs années les accords nationaux dans l’industrie pharmaceutique. Le juge d’instance a certainement tenu le même raisonnement puisqu’il a débouté OMEGA Pharma de sa demande, confirmé la désignation contestée et pour faire bonne mesure, condamné OMEGA Pharma à 300 € au titre de l’article 700 du NPCP. C’est un jugement qui n’a pas semblé plaire à la Direction qui s’est pourvu en cassation. Si la cours de cassation ne rejette pas ce pourvoi, un jugement définitif devrait être rendu d’ici 12 à 18 mois. D’ici à cette décision, rien n’empêche Dominique HOUDOU de poursuivre son activité dans l’entreprise, puisque le pourvoi en cassation n’est pas suspensif.
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C’est bien évident, c’est un pur hasard si depuis toujours, le groupe Servier vit à l’écart du syndicalisme et ceux qui prétendent que l’un (...)
C’est bien évident, c’est un pur hasard si depuis toujours, le groupe Servier vit à l’écart du syndicalisme et ceux qui prétendent que l’un des sports préférés des DRH est la chasse aux syndicalistes sont mal informés. C’est parce qu’elle ne prêtait aucun crédit à ces racontars que Joëlle COUTROT s’est lancée dans l’aventure chez Servier International. Dès qu’elle s’est sentie prête à le faire, elle a été désignée déléguée syndicale et représentante syndicale au CE. Que s’est-il passé après cette désignation ? D’abord rien ! Jusqu’au jour où Jöelle demanda le calendrier prévisionnel des réunions du CE et des DP. Eh oui, ces instances existent dans l’entreprise. Que l’on se rassure, ils sont élus au second tour et seules des mauvaises langues prétendent que les candidats à ces postes sont pressentis par la Direction. Alors qu’elle attendait en vain un calendrier et une convocation, quelle ne fut pas sa surprise de recevoir une invitation à rencontrer la DRH. Elle se rendit volontiers à cette invitation, mais force fût cependant de constater qu’après 2 heures d’interrogatoire mené par la Direction assistée de la DRH, notre collègue ne savait toujours pas avec précision où et quand avaient lieu les réunions du CE. D’autant que la DRH, sans émettre la moindre menace, lui a affirmé qu’à sa connaissance, les représentants syndicaux n’étaient pas conviés à s’y rendre. On voit ainsi comment une simple méconnaissance des textes peut être parfois à l’origine d’une piètre réputation ! Mais Jöelle est patiente et son syndicat têtu ! Nos héros réussiront-ils à franchir la porte du lieu mystérieux où dans le plus grand secret la Direction préside le comité d’entreprise ? Nous le saurons bientôt ! Certains optimistes prétendent même qu’il ne sera pas utile d’aller jusqu’au délit d’entrave pour y parvenir !
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